Par Sandrine, le 9-05-18

Publié le 9 Mai 2018

Bonjour Pascal,

A 10 ans de là, le chagrin s'abattait sur ma vie. Mon fidèle ami de plume s'envolait... les mots me manquent encore pour décrire ce moment-là.

Ce vendredi 9 mai où je me suis sentie si seule d'un coup. Ta main qui me donnait tant de force ne tiendrai plus la mienne ici-bas. Et pourtant, tu n'es pas si loin. Il suffit de fermer les yeux.

A 10 ans d'ici, te citer Musset: "et que, demain je meure ou que demain je vive, pendant que mon coeur bat, t'en donner la moitie".

D'ici à là-bas, je t'embrasse tendrement.

Ta Sandrine

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