21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 18:32

pascal-et-tarzan-8.jpg

14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 10:04

On s'ennuyait le dimanche

Cette image de moi que je laisse filer avec complaisance depuis des années, on lui reproche sa couleur, sa gaieté. On me préfère en noir et blanc, un peu triste autour de l'église à Morterolles ou sur les quais par ici, la nuit tombée.

Ceux qui me lisent me veulent pour eux seuls, quand s'éteignent les lumières des fêtes que j'organise avec un plaisir que je ne sais pas dissimuler. Je passe mon temps à répondre à l'effarement des uns et des autres qui "ne me croyaient pas du tout comme ça, pas si tendre, pas si gentil".

Mais enfin, comment me voyaient-ils ?

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 21:59

Lentement, place de l'église

 

Si l'on ne s'entend pas parfaitement avec soi-même on ne vit pas heureux et l'on ne saurait survivre à la disparition de l'autre. je m'entends bien avec moi. Je me sermonne, je me reprends, je ne me félicite pas à chaque heure de la journée, mais je considère que mes défauts sont supportables. Et mes qualités font que je ne m'ennuie pas avec moi. Tout est là, dans la capacité que nous avons de nous entendre avec nous-même puisque, de toute façon, personne ne nous écoute.

Lentement, place de l'église de Pascal Sevran.

30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 00:50

Cher Ronan, chers amis de Pascal Sevran,

J'espère que vous allez tous bien. Vous vous rappelez sûrement que, l'été dernier, je descendais dans le Quercy, où je devais passer deux mois. Mais j'y suis tombée très malade, et je suis rentrée beaucoup plus tard que prévu, d'où mon long silence.
En partant le 6 juillet, vers le sud, j'ai donc fait mon détour habituel, pour aller saluer et fleurir notre cher Pascal. J'ai déposé devant lui un superbe hibiscus orange cuivré et un bougainvillée rose foncé, grosses plantes fleuries que j'ai choisies à ses couleurs. J'y ai passé un moment de silence, puis je lui ai parlé, j'avais tellement de choses à lui dire, et je suis partie en admirant son beau jardin. 
Quand j'ai repris la route pour Paris, le 30 septembre, détour à nouveau par le Limousin, pour retourner près de notre gentil Pascal et le fleurir. C'est un besoin pour moi. Cette fois, j'ai déposé un beau rosier jaune orangé,un lys violet, et un bouquet composé exprès pour lui, à ses couleurs. Je lui ai souhaité à l'avance son anniversaire, qui, comme ses fans le savent est le 16 octobre.
C'est aussi, la date anniversaire du décès de Stéphane Chomont. Pascal aurait souhaité, je le sais, qu'il ne soit pas oublié. Stéphane était un très bon chanteur, un bel artiste au réel talent. Ne l'oublions pas. Ce même 30 septembre, en me rendant chez Pascal, j'ai fait la connaissance de ses ânes : trois gentilles grosses peluches adorables. Je les ai photographiés pour mettre les photos près de celles de leur maître. Cet homme merveilleux me manque tellement!
Je vous remercie, cher Ronan. Je vous embrasse ainsi que tous les amis de Pascal Sevran. A bientôt.

Joëlle

26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:06

Le privilège des jonquilles

Il fait tiède et gris, un ciel d'eau de vaisselle. Le vent du sud torture mes arbres, les sapins répandent leurs aiguilles rousses sur la terrasse, un peuplier d'Italie est tombé dans l'étang.

Lily tricote une écharpe bleu layette, demain ce sera une rose.

- ça me repose des mots croisés et je les donne à une association du XXe arrondissement pour les enfants malheureux.

Je ne doute que les écoliers d'aujourd'hui, même les plus défavorisés, acceptent de porter ces petits bouts de laine qu'on appelait cache-nez quand j'allais en classe. On n'imagine d'ici la distribution. Les pauvres pauvres aussi veulent des tee-shirts américains, des bonnets de rappeurs, des joggings et des jeans bien larges, des baskets à trois bandes, et d'ailleurs ils en ont. Alors les cache-nez de Lily !

Le privilège des jonquilles de Pascal Sevran.

16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 21:37

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Pascal,

Il est tard. Ce n'est pas un soir comme tous les autres. Il me rappelle les moments que je prenais pour vous écrire. Ils étaient souvent propices à la réflexion, à la remise en question. Ils m'étaient chers ces instants-là. J'avais ce sentiment que l'écriture calmait un peu mon existence souvent mise à mal. Nous avions ce point commun.

J'aurais envie de vous écrire, mais je ne le peux plus. Et puis c'est mieux ainsi, maintenant. Il me faudrait vous dire combien le temps qui passe, m'est d'autant plus insupportable. Le papier à lettre n'a pas bougé, il a été rangé comme le reste. Nous remettons souvent de l'ordre dans notre vie. Et les mots que j'écrivais avec volonté et tristesse, ne sont plus que des pensées dans lesquelles, certains soirs je me noie. Ils ont pourtant un sens. Vous me l'aviez écrit et vous aviez raison.

Qu'aurai-je à vous dire maintenant alors qu'il y a quelques années je vous faisais part de mes inquiétudes, aujourd'hui disparues avec ceux qui en étaient la cause. Reggiani chantait "on a pas le temps, le temps nous a", il n'avait pas tort, j'en prends conscience chaque jours davantage.

Ainsi à défaut de l'autre, il me reste la mémoire...

Avec affection et estime.

R.H.

16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 14:45

Bonjour tout le monde,

C'est magnifique Annie ce que vous avez écrit, plein d'émotion, de sincérité, de choses tellement vraies....
Vraiment beau, merci Annie !

Je passe au dessus de ce jour, j'avais l'habitude de souhaiter à Pascal son anniversaire soit 3 semaines plus tôt, soit plus tard, mais jamais à ce jour, il est à présent dans mes pensées quotidiennes de façon différente, son absence est effectivement tellement pesante...

A nouveau merci Ronan, je vous embrasse toutes et tous, les couleurs de l'automne dans le parc de Morterolles doivent briller de mille et une couleurs différentes... quel beau dégradé de ton, comme les aimait notre Ami...et sans une feuille au sol ...?!!

Marianne (de Luxembourg)
un gros bisous à Christiane si elle nous lit, une pensée également pour JC, Jacqueline et le petit Anthony....

16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 14:44
Bonjour à tous,
16octobre 1945, 16octobre1998. Deux dates, deux coeurs, un jour et pour toujours. Pascal et Stéphane, les accordéons joueront ce soir, ils se souviendront de vous. Comment pourrait-il en être autrement ?
Le spectacle continue, vous aimeriez cela. N'est-ce pas la meilleure façon pour les artistes de rendre hommage à ceux qu'ils aimaient.
Amitiés à tous, en souvenir de Pascal. Didier Ouvrard.
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 05:44

Cher Pascal,

Vous connaissiez bien Lynda Lemay. Elle a écrit une chanson grinçante « Si j’étais optimiste. »

Aujourd’hui si j’étais optimiste, je vous dirais ceci :

Le 16 Octobre, votre demeure de Morterolles croulera sous les fleurs. Christiane recomposera des bouquets comme vous les aimez. Ils iront rejoindre Stéphane. Des messages chaleureux seront porteurs de l’affection de ceux qui vous aiment. Votre parc resplendira des couleurs de l’automne, saison chère à votre cœur.

Sur la cheminée Stéphane vous sourira, son regard tendre vous rappellera vos plus beaux souvenirs, peut-être serez-vous un peu moins triste. Dans votre prochain journal, vous écrirez qu’il s’agit d’un jour comme les autres, je ne vous croirai pas.

Au soir, accompagné de votre fidèle Serge, vous irez murmurer à Stéphane quelques mots connus de vous seuls : petite consolation des amants séparés par la mort. La nuit sera longue et dans la lecture de vos auteurs favoris vous chercherez le sommeil apaisant.

Mais voilà, vous le savez déjà, je suis pessimiste, ce ne sont pas ces mots que j’ai envie d’écrire.

Nous sommes bien le 16, Morterolles sans vous est un village ordinaire du Limousin. Christiane ne recomposera pas de bouquets. Ceux qui pensent à vous, devront se rendre à Saint Pardoux, déposer leurs témoignages de fidélité.

Le temps passe, le silence autour de votre nom est si lourd. Le petit écran nous rappelle parfois, ce que fut votre passion de la chanson française. Les téléspectateurs qui aimaient vos émissions, apprennent à s’en passer. C’est la règle.

Avec ténacité, Didier essaie de faire revivre ce que vous lui avez appris –Difficile parcours, semé d’embûches –

Les amoureux de vos livres, lisent autre chose ou reprennent vos ouvrages. Philippe, nous offrira un nouveau roman en janvier. Je l’attends avec impatience.

Vincent est au Népal, persévérant dans ses projets.

Ronan, grâce à internet (cela vous ferait sourire) a créé un site et un blog vous concernant. Il essaie ainsi de garder vivante votre mémoire. Une démarche généreuse, qui nous parait indispensable, parce que nous vous le devons. Vous avez marqué nos vies d’une trace indéfectible. Vous saviez créer un lien particulier avec chacun d’entre nous, offrant un peu de votre temps, une attention jamais démentie et une extrême gentillesse. Nous n’oublions pas cela.

Il m’arrive parfois en ouvrant ma boite à lettres, d’espérer des mots bleus…mais non !!! Je suis pessimiste et réaliste…vous voyez, j’ai retenu vos leçons !!!

Aujourd’hui, je vous remercie d’avoir croisé mon chemin. Vous ne saurez jamais les trésors d’amitié et de fidélité qui jalonnent ma route depuis votre départ. Nous parlons souvent de vous, rions de vos bêtisiers, de vos phrases assassines et de vos bons mots, mais nous concluons souvent par cette évidence :

Cher Pascal, vous nous manquez tellement. Mes pensées fidèles et respectueuses s’envolent vers Saint Pardoux.

Amical souvenir à tous les Amis de Pascal.

16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 05:41

Bonjour,

En ce 16 octobre, voilà 65 ans qu'une étoile naissait,brillait sur cette terre;mais il y a 12 ans que ce 16 octobre ,une autre c'est éteinte et partait dans le ciel.
Aujourd'hui vous etes réunis à jamais. 
Vous nous manquez ici - bas , mais un jour nous nous retrouverons .

Nathalie

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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