22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 07:28

La mélancolie des fanfares

Ni la force, ni l'envie d'écrire depuis des semaines, comme si j'avais fait le tour de lui, de nous. Ce journal, qui me tenait, me tue. Je suis fatigué d'avance d'avoir à noter ici mes dîners en ville, plus rien ne me semble valoir une ligne, ni mon chagrin qui s'aggrave, ni les sombres pressentiments qu me hantent, ni les performances de mes amants de passage. Rien. Je reste empêché, impuissant si l'on préfère. C'est cela, impuissant.

La mélancolie des fanfares de Pascal Sevran.

15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 17:30
Bonjour,
Je visite  régulièrement votre blog et votre site concernant Pascal, même si je ne laisse pas de commentaire, j'aime le retrouver sur vos pages.
De temps à autre, je vais aussi sur le site officiel, je constate qu'il est peu souvent mis à jour, mais aujourd'hui je découvre avec surprise qu'il est fermé. Je trouve cela très désolant pour ne pas dire davantage. Comment est-ce possible ? Peut-être avez une explication ?
Je vous remercie de faire vivre avec respect la mémoire de Pascal que j'appréciais plus particulièrement pour sa littérature.
Merci de votre attention. Je vous adresse mon meilleur souvenir ainsi qu'aux amis de Pascal.
Marie-Claude
10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 21:06

Bonjour chers amis de Pascal,

Je suis une téléspectatrice qui n'a connu Pascal et Stéphane que par écran interposé.Pascal, le chanteur joyeux et bondissant, bel écrivain sensible, émouvant et si mélancolique, que j'écoute et relis chaque jour. Et Stéphane qui était beau à "se damner", si craquant avec son côté titi parisien. Nos deux amis me manquent beaucoup. Maintenant qu'ils voguent sur l'0céan de l'éternité, je souhaite que leur croisière soit belle et lumineuse comme la trace qu'ils laissent dans mon coeur.
Meilleurs messages à tous.


Alexandrine

3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 21:01

Quel merveilleux temps, un temps comme tu l'aimais Pascal, froid,glacial parfois, cette belle neige blanche....
Par contre c'est la pagaille partout, mais on s'en fout....Je t'embrasse bien fort là-haut, comment est le temps dis moi ? à ton goût ? Plein de belles pensées positives, mais comme tu nous manques !!
Bisousssss à toutes et tous ..... Marianne

1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 20:32

C'était en 1992, lors d'une soirée à Bordeaux que Pascal nous a rencontrés Cyril et moi. Il a été "émerveillé" (ce sont ses mots) par notre prestation et nous avons dansé à sa demande pour la 1500ème de La Chance aux Chansons ; le Bonheur !! A partir de là, les gens ont manifesté le désir de nous revoir dans les émissions à venir... et ce fut la grande aventure... jusqu'à son voyage parmi les anges. Pour la 1ère de "Chanter la Vie", il m'a dit, passant son bras sur mes épaules:" tu es contente ? Je voulais que vous soyez là pour la 1ère ; tu es toujours aussi élégante et magnifique"... Je lui ai répondu en rougissant et très gênée "merci, mais c'est pour vous" (je le respectais trop pour le tutoyer) il se mit à rire et m'embrassa furtivement sur la joue avant de s'éloigner. Je l'adorais je l'avoue avec beaucoup de tendresse ; il s'en est allé et il manque à tous. Chaque jour lors de nos sorties en courses ou dans les soirées dansantes beaucoup de gens nous témoignent leurs regrets de son départ... Il est de ces artistes fabuleux qui ne méritent pas de nous quitter mais Pascal a une place priviligiée dans mon coeur...!

21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 18:34

Lentement, place de l'église

J'aime beaucoup le mot fiancé, il est léger, élégant. Facile à porter.

Fiancé c'est une promesse. Les amoureux d'aujourd'hui disent mon copain, ma copine, ce qui signifie : on couche ensemble. Dans les années soixante, ce mot copain faisait florès, nous voulions dire : camarade.

Nous ne couchions pas forcément avec nos camarades. Fiancés, camarades, des mots qui datent des jours heureux.

Lentement, place de l'église de Pascal Sevran.

21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 18:32

pascal-et-tarzan-8.jpg

14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 10:04

On s'ennuyait le dimanche

Cette image de moi que je laisse filer avec complaisance depuis des années, on lui reproche sa couleur, sa gaieté. On me préfère en noir et blanc, un peu triste autour de l'église à Morterolles ou sur les quais par ici, la nuit tombée.

Ceux qui me lisent me veulent pour eux seuls, quand s'éteignent les lumières des fêtes que j'organise avec un plaisir que je ne sais pas dissimuler. Je passe mon temps à répondre à l'effarement des uns et des autres qui "ne me croyaient pas du tout comme ça, pas si tendre, pas si gentil".

Mais enfin, comment me voyaient-ils ?

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 21:59

Lentement, place de l'église

 

Si l'on ne s'entend pas parfaitement avec soi-même on ne vit pas heureux et l'on ne saurait survivre à la disparition de l'autre. je m'entends bien avec moi. Je me sermonne, je me reprends, je ne me félicite pas à chaque heure de la journée, mais je considère que mes défauts sont supportables. Et mes qualités font que je ne m'ennuie pas avec moi. Tout est là, dans la capacité que nous avons de nous entendre avec nous-même puisque, de toute façon, personne ne nous écoute.

Lentement, place de l'église de Pascal Sevran.

30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 00:50

Cher Ronan, chers amis de Pascal Sevran,

J'espère que vous allez tous bien. Vous vous rappelez sûrement que, l'été dernier, je descendais dans le Quercy, où je devais passer deux mois. Mais j'y suis tombée très malade, et je suis rentrée beaucoup plus tard que prévu, d'où mon long silence.
En partant le 6 juillet, vers le sud, j'ai donc fait mon détour habituel, pour aller saluer et fleurir notre cher Pascal. J'ai déposé devant lui un superbe hibiscus orange cuivré et un bougainvillée rose foncé, grosses plantes fleuries que j'ai choisies à ses couleurs. J'y ai passé un moment de silence, puis je lui ai parlé, j'avais tellement de choses à lui dire, et je suis partie en admirant son beau jardin. 
Quand j'ai repris la route pour Paris, le 30 septembre, détour à nouveau par le Limousin, pour retourner près de notre gentil Pascal et le fleurir. C'est un besoin pour moi. Cette fois, j'ai déposé un beau rosier jaune orangé,un lys violet, et un bouquet composé exprès pour lui, à ses couleurs. Je lui ai souhaité à l'avance son anniversaire, qui, comme ses fans le savent est le 16 octobre.
C'est aussi, la date anniversaire du décès de Stéphane Chomont. Pascal aurait souhaité, je le sais, qu'il ne soit pas oublié. Stéphane était un très bon chanteur, un bel artiste au réel talent. Ne l'oublions pas. Ce même 30 septembre, en me rendant chez Pascal, j'ai fait la connaissance de ses ânes : trois gentilles grosses peluches adorables. Je les ai photographiés pour mettre les photos près de celles de leur maître. Cet homme merveilleux me manque tellement!
Je vous remercie, cher Ronan. Je vous embrasse ainsi que tous les amis de Pascal Sevran. A bientôt.

Joëlle

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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