15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 16:20

l b5fbc6e92753488a806b30cca31310d5

15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 16:08

 6 il pleut, embrasse moi

" Tu verras, mon amour, un jour le tilleul fera de l'ombre dans ta chambre en été, ses fleurs embaumeront la terrasse, nous dormirons la fenêtre ouverte, tu n'auras pas peur puisque je serai là..." En quelle année l'avons nous planté, ce tilleul qui tenait dans nos mains jointes, que Stéphane me promettait géant et parfumé ? " Sois patient, mon amour, nous avons le temps devant nous. "

Il pleut, embrasse-moi de Pascal Sevran.

14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 20:43

J'aimais beaucoup Pascal Sevran ! Il me reste ses livres ( tous lus ) La dame en bleu ( dédicacé ) acheté lors de son passage à Bétaille , vu aussi au salon du livre de Brive la Gaillarde et une lettre dédicacée reçue de Morterolles ! Pas d'hypocrisie dans ses propos il était vrai et juste !

14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 16:00

l 5a5d04071f5b4e91ba2172d233534efa

14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 15:49

Bien tombée la rediffusion aujourd'hui midi sur FR3 de "nous nous sommes tant aimés" (qui m'a été soufflée in extremis par Martine sur mon mail -encore merci Martine-) quel plaisir à savourer ces rediffusions.....tout comme sa photo que vous nous mettez à l'écran Ronan....MERCI

Nous sommes à la fin de l'été, et Pascal comme chaque année, préparait déjà sa rentrée à cette époque... Je viens de lui faire livrer quelques fleurs à St Pardoux...

Bisous à toutes et à tous...
Toujours personne pour mon émission d'Isabelle Giordano ? Personne ne l'a ???? Très dommage de n'avoir aucune réponse... Marianne

8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 18:50

medium_medium_Sevran.jpg

8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 15:36

Quelle triste réalité que l'absence, le vide, d'un être cher, très cher, je me retrouve face à cette situation en pensant à toi Pascal... Je sens "tes chemises" mais il n'y a plus ton odeur... Je les mets parfois, combien de temps encore faudra t-il passer par ce stade ? Je pense le reste d'une vie... mais je regarde tes émissions, parfois je pleure, parfois je ris... sur tes emportements... tu te demandais si étant vieux, tu finirais ta vie en donnant à manger aux canards (aux ânes car tu avais rectifié...) Je m'ennuie de toi, la vie n'est plus pareille... Je pense à toi et à Stéphane et je vous embrasse toutes et tous.

Marianne

8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 08:20

 1 La vie sans lui

Nos canotiers de paille posés sur la console de l'entrée, en souvenir des étés d'autrefois, ses deux casquettes, l'une grise l'autre beige, qu'il choisissait pour partir à cheval, son polo bleu et noir sur mon oreiller et que je porte à mon visage avant de m'endormir pour tenter de retrouver son odeur qui s'évapore au profit de la mienne, son trousseau de clefs dans un panier d'osier qu'il m'avait offert chargé de violettes, ses affiches de music-hall accrochées aux murs de son bureau, ces petits riens et mille autres encore éparpillés autour de moi et qui m'encerclent, c'est lui comme un furet insaisissable que je suis à la trace sans espoir.
Faut-il tout effacer ? Jeter ses clefs à la rivière et ses casquettes par-dessus les moulins ? Faut-il que j'organise un cirque sur la place du village où des saltimbanques viendraient cracher le feu sur ses chemises et ses costumes de scène, ou devrais-je en cachette une nuit m'en aller seul me défaire dans le vent de ces trésors minables ?
Je ne ferai rien de tout cela naturellement, je ne mettrai pas mon chagrin aux enchères. Je vais rester là, ne rien déranger autour de nous, respecter l'ordre que nous avions voulu, ouvrir la fenêtre de sa chambre et attendre.

La vie sans lui de Pascal Sevran.
1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 20:29

Bonjour à tous, bonjour Martine de Franche-Comté,

Je vous lis avec étonnement, ma complicité avec Marianne, si complicité il y a, ne se décrète pas,elle est simplement le souvenir de Pascal qui nous rapproche. Je suis ravie que vous puissiez lui transmettre cette cassette qu'elle souhaitait, cela lui fera plaisir et me ravit...

Je vous souhaite à tous de belles vacances, et vous embrasse en mémoire de Pascal. Annie

1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 20:26

 8 La mélancolie des fanfares

Comment Marie va-t-elle décripter ce brouillon de quelques quatre cents pages ? Chaque année, je me pose la question à la fin du mois d'août avant de lui abandonner lâchement mon manuscrit, pas tellement raturé, mais gribouillé façon docteur, sûr que le pharmacien devinera. Lorque je doute de l'orthographe d'un mot, une arabesque, un zigzag m'évitent de chercher dans le dictionnaire. Si je laisse filer une idée ou le balancement de ma phrase pour vérifier un accord de participe, un imparfait du subjonctif, je suis foutu. Alors j'écris, non pas vite, mais sans m'attarder. Je viens de relire des pages au hasard. Sera-t-il d'un bon cru, ce journal improbable, au printemps ? Pierres S. me le dira. On retrouvera dans " La mélancolie des fanfares " la " petite musique" qui plaît à quelques uns, des coups de cuivre aussi, de " grosse caisse", dirat-on si l'on est moins aimable.
On dira tout et son contraire. Peut-être rien.

La mélancolie des fanfares de Pascal Sevran.

Présentation

  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
  • Contact

Renseignements

En cas de difficultés pour publier un commentaire ou pour toute autre remarque, merci de me contacter avec le formulaire contact ci-dessus.

Pascal Sevran sur Facebook