14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 21:34

Bonjour tout le monde,

Je lis le message de Marie-Pierre, je n'écris pas souvent, mais je visite le blog à chaque mail de Ronan. Oui, nous avons tous nos occupations, magré tout, je n'oublie pas Pascal.
Merci à Annie pour son très bel hommage à Jean Ferrat. Je passe depuis 10 ans à Antraigue, au printemps et à l'automne avant d'aller dans le Gard. Je n'ai jamais vu Jean Ferrat, dans son village, mais j'ai eu la chance en 1967 à 14 ans, de le voir en concert à une "foire exposition" en Franche-Comté. Mon père admirait le "compagnon en politique" moi, c'était plutôt le poète. Encore un représentant de la chanson française qui disparaît. Dans la même semaine j'ai perdu mon parrain et Jean Ferrat. Je m'aperçois que mon message est aussi tristounet que celui de Marie-Pierre....

Je vous embrasse, embrassez-vous. Merci à Ronan, Annie la plus belle plume, Marie-Pierre, Marianne, et tous les autres.

14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 14:32

Bonjour Ronan,

On dirait que le Blog des Amis de Pascal Sevran se rétrécit... Beaucoup de personnes Aiment, Admirent Pascal Sevran, mais, peu écrivent sur le blog. La paresse, le découragement, le "on compte sur les autres pour témoigner un message d'amitié"...

Bref, "mieux vaut être fidèle à une personne que l'on a aimée quand elle vit encore sur terre, mais. quand elle a quitté cette vie, se souvenir et continuer à aimer la personne. A quoi bon ? Si c'est ça Aimer ! Je suis déçue de l'Etre Humain. La séparation ne change pas les Liens d'Amour entre les personnes.
Le : "aujourd'hui je t'aime, mais, si tu t'en vas (meurs) demain, je ne t'aimerai plus."... Si c'est ça l'Amour ! Alors je préfère vivre en moi et continuer à Aimer Tous ceux "passés et présents" maintenant, et pour très longtemps, car, je reçois tellement en retour, à chaque instant de ma vie.

Merci pour ce blog Ronan, j'espère que vous ne l'abandonnerez pas. Cordialement. Marie-Pierre

14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 14:30
Bonjour à tous
 
Le poète a toujours raison, Jean Ferrat chantait Aragon, il est parti rejoindre ses amis au paradis des poètes. Pascal  racontait leur entretien le 7 décembre 2002 :
 
" Jean Ferrat crinière blanche d'un patriarche revenu des montagnes et du vent, silhouette élancée de jeune homme, si beau vraiment qu'on lui pardonne sa moustache. Elle n'est d'ailleurs pas méchante. Il a une femme, Colette, celle exactement qu'on imaginait pour lui. On l'aime aussitôt qu'on la voit. Ils sont arrivés en flânant dans ce restaurant de poissons à deux pas de la Madeleine où nous avait conviés Gérard Meys, l'ami, le producteur de Jean et d'Isabelle Aubret, qui était là aussi. Officiellement nous sommes fâchés, elle et moi, pour un mot de trop qu'elle n'a pas voulu retirer. Je l'ai embrassée quand même, le temps d'un soupir. Nous reprendrons notre querelle plus tard, on ne se dispute pas à la table de Jean Ferrat avec une chanteuse qui vient de perdre sa mère et qui pleure un peu.
Nous avons donc parlé de nos mères, de l'enfance de la mienne à Ivry sur la zone, dans la boue où s'élèvent aujourd'hui des " logements sociaux", criblés de paraboles tournées vers la Mecque.

Ferrat habite encore par là, sur le toit d'une tour au onzième étage d'un immeuble banal où il se trouve bien.
La nuit de sa terrasse, la vue sur la ville est prenante : les cheminées géantes de l'usine d'incinération des ordures qui crachent des nuages gris, les enseignes publicitaires qui s'affolent, le boulevard périphérique comme une interminable guirlande de Noël, et la capitale qui s'annonce à la porte de Bercy, la Seine qui arrive au loin et les tours de Notre-Dame qu'on aperçoit... un miracle !


Ferrat en paysan de Paris, a le regard qui brille, l'homme de l'Ardèche a grandi dans la banlieue des petits jardins et des prolétaires du métro. Elle n'existe plus. Il en fera une chanson. Quand ? Il ne le sait pas. Voilà vingt-cinq ans que Ferrat prend le temps comme il va et que nous l'attendons. Hier, il se tenait près de nous, disponible et serein.
- Il parait que tu habites l'île Saint Louis. C'est l'adresse d'Aurélien, tu le sais ?
- Allons y faire un tour si tu veux, nous prendrons un verre en regardant passer les bateaux...
C'était la nuit dernière.

A mes fenêtres, Colette et Jean Ferrat ont regardé passer les bateaux, ils ont aimé se pencher sur la Seine et deviner, derrière la statue de sainte Geneviève, le pont d'Austerlitz, le Jardin des Plantes, Vitry et puis Ivry, Ivry à un envol de mouettes du quai d'Orléans où le fantôme d'Aragon rôde sur les pas d'Aurélien et de Stéphane...
- Il chantait " Ma môme " avec beaucoup de sensibilité, je le lui avais écrit, a dit Jean.
- Il était émouvant, a dit Colette.
Ce fut tout. Assez pour que mon coeur se serre en pensant à ce matin-là où Stéphane posa sur mon bureau la lettre de Ferrat.
C'est un faire-part aujourd'hui. "
 
 Vous étiez un chanteur et un poète magnifique, Monsieur Ferrat. Vous étiez un humaniste. Votre présence illuminait la scène, vous chantiez de votre voix superbe " que serais-je sans toi " et moi ce soir je me demande ce que nous serons sans vous et tous ceux qui nous quittent...Nous garderons au coeur vos chansons, il nous reste cela, la mémoire, mais permettez que nous soyons  tristes de votre départ. 

Amicales pensées aux Amis de Pascal. Annie
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 14:39
1 La vie sans lui
"L'être que je pressens de ne pouvoir émouvoir charnellement cesse aussitôt de m'émouvoir moi-même. Ah, combien je plains celui qui arde et se consume en vain !"
Il y a beaucoup de sagesse et d'orgueil dans la parole de Gide à la veille de mourir, je l'applique à la lettre également à ceux que je pressens ne pouvoir émouvoir intellectuellement. Je ne consume pas en vain, peu de gens me sont indispensables, ceux qui le restent sont totalement attachés à moi et moi à eux. Les amitiés de camping, les amours de dancing ne m'ont jamais fait courir ou alors pour m'enfuir.

La vie sans lui de Pascal Sevran
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 21:22

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Bonjour à tous, à Pascal Sevran,

Un concert est donné à La Rochelle "Les années Sevran" présenté par Jean-Jacques Debout, accompagné par l'orchestre de La Chance aux Chansons, pour notre Cher Pascal Sevran le 18 avril.

Si vous l'aimez, renseignez-vous ! Nous avons déjà les billets du spectacle, du train et de l'hôtel.

Une pensée aussi pour Stéphane Chomont

Merci Ronan

25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 23:30

Bonjour à tous, A Pascal Sevran,

J'apprécie beaucoup l'écrivain, je le rejoins régulièrement dans ses écrits, j'admire l'homme, je trouve le chanteur charmant mais, je ne possède aucun disque de Pascal Sevran. J'ai ses livres, tous, depuis le premier qu'il a écrit, je les ai commandés chez La Fnac et chez Gibert Joseph, j'ai réussi à me procurer "Je me souviens aussi" et "Dalida la gloire et les larmes" que l'on disait épuisés. J'ai, bien-sûr, tous ses journaux. Je relis toute son oeuvre, là, j'en suis à "Mitterand, les autres jours".
J'aimais Pascal Sevran et Stéphane, je les aime, leur départ n'a pas changé l'Amour que je leur porte. Je remercie la personne qui s'occupe de ce blog, Ronan.

Marie-Pierre

25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:50

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Quand je vais très mal, je n'écris pas, je ne parle pas Chaque été, c'est le doute qui me saisit, mais c'est la première année que je retouche çà et là des impression, une humeur, pourtant je ne parviendrai pas à retrouver le gris exact de ces jours-là. Suis-je tenu à l'impossible ? Et d'ailleurs, qui me le demande, sinon moi, toujours tenté de fixer la barre un peu trop haut ?

La mélancolie des fanfares de Pascal Sevran.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:08

bonjour, je suis en train de relire "les petits bals perdus" et vraiment je trouve l'écrivain magnifique ; on dirait vraiment qu'il échange les mots contenus dans chaque date de vive voix. J'aimais beaucoup aussi le présentateur, son originalité, ses bons mots, sa spontanéité. Mais, je ne trouvais aucun charisme au chanteur qu'il était. Stéphane avait une voix forte, mais un timbre pas terrible et il ne faisait pas suffisamment de contrastes avec sa voix. Ce sont les contrastes qui font passer l'émotion, quelle que soit la puissance de ladite voix.
Je comprends leur amour et ne le juge pas. Je me contente de parler de mes impressions sur leurs prestations respectives.

19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 16:18

En 2005, Pascal avait accepté le principe de l'émission de Patrick Sébastien. Au travers d'un entretien improbable, il retrouve l'histoire d'un moment un François Mitterrand qui reviendrait pour prendre des nouvelles de ce qui est advenu après sa disparition...

14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 20:33

Pascal Sevran passé au crible des questions de Thierry Ardisson. Pascal Sevran explique que pour lui, la fidélité est du point physique une énorme hypocrisie. Ensuite, il évoque sa jeunesse , son premier amour, Monique, son vrai nom : Jean Claude Jouhaud, ses débuts dans la vie active comme garçon-coiffeur, son rendez-vous raté avec Charles Trenet, son admiration non béate pour François Mitterrand. Son statut d'animateur lui inspire la prétention de "se faire regarder, se faire admirer". Il ne dément pas son goût pour la nostalgie, "un moteur pour l'homme", pour les chansons populaires et les grandes voix parmi lesquelles, à titre d'exemple il ne classe pas Jane Birkin.

27-02-1990

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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