31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:09

Cette fin d'année nous a comblé, en parlant de Pascal Sevran, et à la radio, et à la télé.

Saviez-vous que Dani Lary a fait ses débuts au Casino de Paris repairé par Pascal, quand celui-çi était meneur de revue.
Depuis Lary, a fait son chemin, et est devenu le grand magicien que l'on connaît. Merci à lui, et à Michel Drucker de lui avoir rendu hommage, tout le monde n'est pas reconnaissant à ceux qui vous font débuter.

Hommage également, à la radio France Bleue, où Fabien Lecoeuvre recevait Gérard Mercadier dit "Tintin" à l'occasion de la sortie d'un album, bien sûr les 2 amis, n'ont pas manqué de parler de leur ami commun.*

Merci à eux, cela fait du bien d'entendre parler de Pascal en termes élogieux, à quand une émission rien que pour lui ?

Martine

30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 09:27

Bonjour à tous,

Je vous fais part ce jour d'une vidéo qui je dois l'avouer, m'a beaucoup touché. Je ne sais pas quel sera votre avis en la regardant mais Pascal fait encore une fois preuve d'un grand courage et d'une grande sincérité face aux ricanements d'un Bruno Gaccio plus grossier que jamais et aux questions toujours aussi puériles et ambiguës d'un Thierry Ardisson si pernicieux.

Pascal connaît si bien ces petits jeux qui consistent à apparaître tel qu'on le souhaite, si trompeur, parce qu'on le sait, ce monde de la télévision est un monde où l'hypocrisie est à son comble, où la jalousie et l'envie sont également tellement présentes. Pascal ne manquait pas de prestance et d'élégance dans ces moments là.

En cela je lui rends hommage...

Respectueusement à tous.

Ronan H.
25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 11:39

Bon Noèl aux amis de Pascal.
Et à tous les enfants de la terre. Pascal les aimait tant...
Pascal nous pensons à vous.
Pascal nous ne vous oublions pas.
Pascal nous vous aimons.

A tout le Blog des amis de Pascal Sevran, je vous embrasse, je vous envoie des Pensées Affectueuses.
Merci, Ronan, pour tout le travail précieux que vous faîtes pour la mémoire de Pascal.
Merci à Annie, à Marianne, à Martine, et à tous.

Ce blog, des amis des Pascal Sevran m'est d'un grand réconfort.

Marie-Pierre

24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 20:50

Je souhaite de joyeuse fêtes aux amis de Pascal et je pense à tous ceux qui souffrent chez eux
ou à l'hôpital dans le monde, les oubliés de cette société mal dans sa peau et pour cause chomage deuil ext..

à l'année prochaine. Salut Pascal Respect.

liliane

24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 20:48

A tout de suite, je veux dire le plus tôt possible, et c'est bien là le drame, vous nous avez quitté trop vite.

Je suis contente de savoir que nos messages des uns et des autres vous aient aider dans les moments les plus difficiles de votre vie, nous vous devions bien ça vous qui nous avez tant apporté.

Laissez moi vous souhaiter à tous, en ces périodes de fêtes, amour, et santé, et un peu plus si cela est possible. Un peu plus d'humanité aussi, dans ce monde ou l'intolérance est de mise.

Cher Pascal, je ne vous oublie pas, surtout en ces périodes dites festives. Je vous embrasse, embrassez vous, je termine par cette phrase de Pascal que j'aime beaucoup.

Martine

23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 19:38
Bonjour à tous les amis de Pascal qui passez par ce blog.

Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année, entourés de ceux que vous aimez. Une pensée particulière vers ceux qui sont seuls, ou malades, la solitude en cette période particulière est plus lourde à porter.
Merci Ronan de continuer à perpétuer avec délicatesse et persévérance la mémoire de Pascal, un petit signe amical à Vincent qui créa ce blog, à Didier qui nous rejoint parfois en souvenir de son ami. Bon Noël à vous trois.

Je laisse à Pascal le dernier mot, son message de Noël dans " Les petits bals perdus " :
" Je vous souhaite plus simplement les plus jolies choses de la vie : la santé et l'amour. Je répète,
la santé et l'amour. Le reste n'a aucune importance ou si peu. Merci de me suivre si gentiment, de me lire et de me comprendre si bien. 
A tout de suite, je veux dire le plus tôt possible.
Je vous embrasse. Embrassez-vous

Amicales pensées à vous.
Annie
23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 19:37

Cher Pascal,

Vous avez été celui bien avant d'autres qui vous êtes aperçus combien la chanson française est inégalable, inégalée. Vous étiez de ce monde, vous vous êtes battu pour qu'elle perdure tel un héritage que vous léguiez aux générations suivantes en mal de culture. Je n'oublierai pas avec quelle force, quelle conviction, vous l'avez fait vivre aux dépens des critiques acerbes, prêtes à anéantir le passé au nom du renouvellement des genres, des styles et des artistes...

Merci pour tout

Ronan H.

22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 20:18
sapin2

Il faut avoir perdu le sens commun pour me souhaiter un "joyeux" Noël. "Joyeux !" Ce language convenu me fait sursauter, c'est me parler pour ne rien dire, ce fut une gentille soirée et c'est déjà beaucoup.


Je m'assois toujours à la même place, face au Duc, à la gauche de sa femme qui se tient côté cuisine pour surveiller la dinde qui rôtit. Sur la cheminée, sous le portrait de Napoléon, une crèche en carton, des bergers de plâtre vert et rose, un âne, une vache, la Vierge Marie, le petit Jésus et moi, moi qui ne croit pas du tout à l'opération du Saint Esprit. J'ai été content.

La femme du Duc fait la cuisine comme on ne sait plus la faire : sans artifice, avec une autorité épatante. Elle et son mari ne boivent que de l'eau ou du champagne. J'avais apporté un dom pérignon 92 qui la fit chanter un peu.

Stéphane disait qu'elle avait une voix de soixante dix-huit tours. Quand elle chante, je pense à lui, mais quand est-ce que je ne pense pas à lui ? Avec José, le fils de la maison de passage au pays, nous avons partagé une bouteille de saint-émillion et croqué des châtaignes.
- Tu ne t'es pas ennuyé pour Noël, me demande-t-on ?
Non, j'étais là où l'on ne peut pas m'imaginer, à l'écart des vices du monde qui ne me font pas envie.
- Je vous racompagne jusqu'au coin de la poste, m'a dit la femme du Duc.
Les pavés du parvis de l'église étaient gelés. Nous avons fait attention à ne pas tomber.

Lentement, place de l'église de Pascal Sevran.
20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 08:52
noel 071
Jamais le sapin de Noël n'a été aussi imposant, les jardiniers ont failli renoncer à l'installer dans le salon. Prudy et Christiane se sont appliquées deux jours durant a l'apprêter comme un roi. Nous le replanterons sous la fenêtre de la chambre de Stéphane, à la place exacte du géant que la tempête de l'an passé a déraciné.
Les sapins de la propriété sont les sentinelles de ma vie avec et sans lui. Tous ont une histoire particulière, ils m'encerclent, me protègent. Ce monologue n'a d'autre objet que nous dans la splendeur de notre amour, quand les sapins étaient petits.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 20:31
9 Les petits bals perdus
Je lui parle d'amour et lui demande de me protéger.
Prêt à tout pour ne pas mourir trop tôt, trop vite. Je me vois faire, je m'entends prononcer ces mots des pauvres gens que nous sommes.

Les petits bals perdus de Pascal Sevran.

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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