17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 20:31
9 Les petits bals perdus
Je lui parle d'amour et lui demande de me protéger.
Prêt à tout pour ne pas mourir trop tôt, trop vite. Je me vois faire, je m'entends prononcer ces mots des pauvres gens que nous sommes.

Les petits bals perdus de Pascal Sevran.
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 15:47

Bonjour à tous,

Je mets en ligne une vidéo concernant Pascal qui fut retransmise en 2003 à l'occasion de la parution de son quatrième journal :  "Lentement, place de l'église".

Comme toujours Thierry Ardisson, interviewer par "excellence" décèle dans les textes de Pascal, les passages qui pourront créer des polémiques, entre autre la France "moisie" laissant place à la suspicion du pétainisme sur nos campagnes françaises ou le nombre de livres vendus par Pascal

Dans l'art de l'impudeur et du vulgaire, Thierry Ardisson excelle en la matière...

Respectueusement à tous.

Ronan H.
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 09:01

8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 20:52

8 La mélancolie des fanfares
Ai-je assez écrit dans ce journal où il passe si souvent que sa compagnie est une grâce ? De le savoir par là, pas trop loin, suffit à me rassurer. Quelqu'un d'autre avec moi remarque qu'une tuile du toit s'est décrochée, que les ânes ont maigri, que les étangs baissent. Quelqu'un qui s'intéresse à cette maison comme si c'était la sienne.

Serge T. s'adapte à toutes les circonstances. Par principe, il est d'accord. J'aime qu'il me suive. Ils ne sont pas nombreux, les hommes avec lesquels je ne m'ennuie pas.

Serge T. est un homme de l'instant, il le savoure. Cette disposition pour le bonheur, je la lui envie. L'intérêt qu'il porte à sa propre personne n'est pas mince, on le voit, mais il en a autant à notre service.
Il s'intéresse autant à nous qu'à lui, ce qui n'est pas peu dire.

La mélancolie des fanfares de Pascal Sevran.

7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 20:07
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 18:41
Il a signé des tubes comme Dis lui que je l’aime, Entends ma voix, Toutes les femmes sont belles. Il pose sa voix, aujourd’hui, sur une nouvelle production studio.

Il n’a pas besoin de faire de promotion, ni même de publicité pour être adulé et remplir quatorze Olympia d’affilée… Ces dix dernières années, il s’est produit dans tous les Zénith de France. Fort de dix millions d’albums vendus, Frank Michael chante l’amour et les femmes depuis trente-cinq ans. Rue des Amours est son nouvel opus de chansons originales. Rencontre.

FRANCE-SOIR. Ce nouveau disque est-il un retour aux sources ?
FRANK MICHAEL.
Depuis dix jours, date de la sortie de Rue des amours, le disque est entré dans le top 10 des ventes. J’ai reçu des centaines d’appels téléphoniques de félicitations et de soutien. La reconnaissance du public est ma plus belle récompense. Je pense être redevenu fidèle à moi-même. Ces derniers temps j’ai fait des albums de reprises, de grands standards comme celles de Sinatra, Dean Martin et bien d’autres. Je suis aussi parti à Nashville pour enregistrer un album d’adaptation des titres d’Elvis. Pour cette production, j’ai d’ailleurs collaboré avec ses musiciens... J’ai touché un peu à tout. Je pense avoir un petit peu délaissé mon public. Il m’a connu avec des chansons qui étaient des mélodies populaires et d’amour. Aujourd’hui, je reviens en chantant des titres qui sont très proches de mes premiers tubes comme Toutes les femmes sont belles

Sur le site Internet de votre fan club, des particuliers vous écrivent de nombreux messages de remerciements. Est-ce que cette affection vous porte ?
Oui, c’est extraordinaire. Quand ils chantent mes chansons durant mes concerts et qu’ils sont debout à applaudir, j’oublie tout mes soucis. Certains parcourent parfois des milliers de kilomètres pour me voir. Je me produis en Allemagne, en Espagne, en Autriche… et je retrouve toujours les mêmes visages au premier rang. Je reçois aussi beaucoup de cadeaux. Je les garde tous chez moi. Mon public très est fidèle.

Après trente-cinq ans de carrière, avez-vous toujours le tract avant de monter sur scène ?
Oui toujours. Je pense, en plus, que je l’ai plus qu’avant. Quand on débute dans le métier, on n’a rien à perdre. La première fois, lorsque je suis monté sur scène, j’entonnais les quelques chansons que j’avais. J’interprétais aussi les titres de Sacha Distel, Claude François… Je n’avais pas beaucoup le tract. Aujourd’hui, je veux donner le maximum.

Vous avez-vendu plus de dix millions de disques dans votre carrière. Pourtant vous n’avez jamais fait énormément de promotion. Comment expliquez-vous votre popularité ?
Les fans m’ont accompagné. Le public décide de tout. Je ne passe beaucoup en radio, les grands médias ne m’ont pas suivi, bien que ça aille beaucoup mieux aujourd’hui… J’ai fait quelques gros tubes et ils se vendent toujours, même à l’étranger. En allemand il existe même quatre versions de Toutes les femmes sont belles. Mon succès je le dois à ceux qui achètent mes disques.

Trouvez-vous que les médias vous boudent ?
Oui, mais je ne saurais pas vous dire pourquoi. On me pose cette question tous les jours. Il y a quelques années, il y avait un programme qui s’appelait La Chance aux chansons, présenté par Pascal Sevran. J’y suis passé plus que tout le monde et lorsque je chantais, il y avait toujours un pic d’audience. C’est pour cela que j’arrivais en plateau à la fin. C’est dommage qu’aucune autre émission de ce genre n’ait pris le relais après la disparition de Pascal Sevran. En revanche, si je pouvais bénéficier de la même couverture médiatique que les autres, je serais heureux et je pense que cela ferait plaisir aussi à Geneviève de Fontenay (rire).

France Soir - le 04-12-09
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:30
Pascal Sevran et Dalida 1
La vie sans lui :
 
" Mille cinq cents personnes m'attendaient à Dôle où j'ai chanté comme un fou, porté par leur amour.- J'ai refusé du monde, m'a dit le patron des lieux, on vous aime beaucoup par ici...
Voilà pourquoi je chante, pourquoi elle chantait; je pense à Dalida ce matin, douze ans aujourd'hui qu'elle ne chante plus. Elle avait l'amour des foules, il lui manquait d'amour d'un homme."
 
Des lendemains de fête :
 
" Dalida : c'était un dimanche, il y a treize ans. Elle nous a plantés là par surprise, sans nous donner d'explication. Nous avions compris avant qu'elle ne choisisse l'heure et le jour, mais ce jour-là justement nous pensions à autre chose. La mort nous surprend toujours en flagrant délit d'inattention. "
 
Pascal Sevran et Dalida 2
Lentement place de l'église :
 
" Arnaud m'a dit : " Allons nous promener chemin Dalida, il faut penser à elle aujourd'hui..."
Il est beau que se soit lui qui me rappelle ce dimanche d 'il y a quinze ans. J'ai choisi d'oublier les anniversaires, de ne pas célébrer le désespoir. Il s'agit pour moi de nier la mort, de ne pas lui offrir de cérémonie particulière, de laisser passer ces jours-là comme les autres, sans les compter. Ils ne comptent plus.
Arnaud était adolescent ce dimanche de 1987 où Dalida s'est endormie. Il a pleuré avec sa mère. Moi, je l'ai dit, je chantais avec Stéphane en Seine et Oise, nous étions heureux comme des fous en Seine et Oise. Nous avons fait l'amour dans un bosquet derrière la scène. Il pleuvait, c'était magnifique. Les spectateurs sortaient leurs parapluies. Il n'y avait pas beaucoup de spectateurs. Stéphane me disait :" Dalida viendra nous voir cet été à Morterolles ? "
Notre pemier été dans notre maison, il l'attendait, nous ne savions rien, ni qu'il était malade ni qu'elle mourait au même instant.
Quand Arnaud m'a dit : "Il faut penser à elle aujourd'hui", c'est lui d'abord que j'ai revu : tellement en vie. Leurs souvenirs sont liés dans ma mémoire, le film de ce jour-là finit  mal. Je le connais par coeur. Dalida n'est jamais venue à Morterolles, sur le chemin qui porte son nom, je marche seul avec Arnaud qui me cherche. Je suis introuvable. "

Pascal Sevran et Dalida 3
Le privilège des jonquilles :
 
" Il y a dix-huit ans aujourd'hui nous chantions, Stéphane et moi sur une estrade au milieu d'un champ de foire sous la pluie. Nous étions fous d'amour et Dalida mourait peut-être à la seconde où nous nous embrassions. Il est extrêmement précis mon souvenir du 3 mai 1987 et des quinze années qui l'ont précédé, alors qu'on ne vienne pas me raconter d'histoires, m'expliquer à moi le pourquoi de ses larmes et son suicide. Qu'on ne vienne pas me raconter ma jeunesse éblouie à son bras.
Qui saura jamais qui a tué Dalida ? Nous-mêmes, qui ne l'avons pas beaucoup quittée, nous sommes laissé surprendre. Ceux qui parlent ces jours-ci ne sont pas ceux qui en savent le plus. Je pense avec tendresse à Nono, si discrètement fidèle, qui en a vu et entendu beaucoup, à Antoine, à Jacqueline, à Rosy...eux auraient des choses à dire qu'ils ne diront pas."
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 06:11

Bonjour à tous,

Une date qui rappelle ceci, la guerre contre le Sida n'est pas gagnée... Je voulais simplement vous dire, combien cette maladie est encore mortelle de nos jours. Une pensée pour tous ceux qui souffrent, malades, leurs familles et amis.
Je crois pouvoir dire cela sur ce blog dédié à Pascal. Il savait, lui le courage qu'il avait fallu à Stéphane et le prix à payer pour l'accompagner dans cette lutte, il l'a écrit avec la pudeur qui le caractérisait. Aujourd'hui ils reposent en paix, mais combien d'autres se battent avec l"énergie du désespoir. Je pense à eux.
 
Barbara s'est beaucoup battue pour cette cause, elle avait aussi écrit une chanson. Elle disait qu'elle aurait aimé de pas avoir eu besoin de l'écrire, pourtant elle est toujours d'actualité, hélas.
 
"Si s'aimer d'Amour, c'est mourrir d'aimer, sont mourus d'Amour, seuls et Sidannés, les damnés d'Amour, à vouloir s'Aimer, ils sont morts d'Amour,Sid'assassinés."

Elle nous laisse un mot inventé pour cela : " Il faut vigiler " je sais ce n'est pas français, c'est du Barbara. Quelle importance, l'essentiel est d'avoir compris....

Alors " vigilons ". Amicales pensées à vous tous. Annie
30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 21:56

Pour le plaisir, on ne s'en lasse pas...

29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 18:21

1 La vie sans lui

Je suis seul à présent, le silence qui tombe sur Montmartre en fin de semaine ne me va pas, il me rend plus sensible encore à l'absence de Stéphane. On vient de sonner à ma porte. Qui ? Je ne me lève même pas pour le savoir, on ne s'invite pas à l'improviste dans ma vie.

Ce journal est mon refuge, je m'y abrite, solitaire et nu, sans autre projet que de le rejoindre, lui qui n'est plus nulle part que dans mon coeur.
A certains moments de mes jours, de mes nuits, je me demande vraiment si je vais tenir longtemps, si c'est possible de vivre avec un mort ? Questions inutiles, des curés ou des psychanalystes en feraient leur bonheur, mais moi, pauvre de moi, à l'âge que j'ai et à l'heure qu'il est, je suis assez grand pour savoir que non ce n'est pas possible.

Il faut que je m'invente autre chose que la vie. Ni Dieu ni Freud ne sont compétents.

La vie sans lui de Pascal Sevran.

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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