23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 16:21
3 On dirait qu'il va neiger


Je viens d'aller faire un tour dans le parc, c'est son regard que je pose sur les fleurs qui explosent, sur les boutons d'or qu'il cueillait pour en faire des bouquets minuscules qu'il glissait entre ses dents et à ma boutonnière.
Dans les prés, les ânes et les chevaux ont de l'herbe jusque sous le ventre, depuis le premier matin du monde les lilas refleurissent. Rien ne finit jamais que nous. Lui, qui m'a appris à aimer les jardins, qui partait à l'aube se laver dans les champs et me tendait ses lèvres mouillées de rosée, savait-il que nous n'avions plus beaucoup de temps pour nous embrasser ?

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.

21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 12:58

Je viens de voir que le site officiel de Pascal a été ré-ouvert, quel bonheur de revoir ...les photos de Pascal à Morterolles, avec Stéphane et ses chevaux...Merci à celui ou celle qui a fait cela...j'ignore d'ou cela vient, mais c'est du bonheur...
Moi je recherche en vain si quelqu'un à l'émission le "fabuleux destin de " par Isabelle Giordano, jamais vu l'émission sur Pascal, quelqu'un aurait t'il cette émission pour moi ? France 3 n'a pas d'archives sur cette émission...

Merci, je vous embrasse toutes et tous..

Marianne

21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 10:08

3 On dirait qu'il va neiger
On peut trouver des arrangements avec les salauds, pas avec les imbéciles. C'est affreux et désolant. je n'ai aucune indulgence pour les salauds, je ne veux pas m'arranger avec eux, mais je ne supporte plus du tout les imbéciles qui ne sont pas forcément gentils.
Je ne vois pas de salauds dans ma vie. Je ferme les yeux. des imbéciles en revanche ! Ce qui me sauve, c'est qu'un jour ils s'éloignent.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.

18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:03

L'après-midi, la télé prend sa retraite

La télé l'après-midi, c'est un peu comme un voyage dans le temps ou dans une autre dimension. On y croise des vétérans, des inconnus, des feuilletons indétrônables, des drames à faire pleurer le colosse de Rhodes et des jeux dont le concept n'a pas changé depuis trente ans. Pourquoi ?

Prenez «Les Feux de l'amour», sur TF1, «Commissaire Lea Sommer» et «Rex», sur France 2, «Inspecteur Derrick», sur France 3, «Miss Marple» et «Hercule Poirot», sur TMC, ou le téléfilm «Docteur au grand coeur», sur M6... Ponctuez de programmes courts dédiés aux séniors, de publicités pour les mutuelles ou l'épargne sûre. Achevez par «Des chiffres et des lettres» à 17 h 15 sur la Trois... La programmation de l'après-midi des grandes chaînes généralistes a comme un arrière-goût de langueur monotone. Question de stratégie? Assurément.

...

Rappelons que la suppression sur France 2 en 2001 de «La chance aux chansons» avait soulevé un tollé chez les plus de 75 ans et entraîné une baisse d'audience de 5 points sur cette tranche horaire. Rappelons aussi que l'émission de Pascal Sevran avait alors été remplacée par «Derrick», toujours à l'antenne, transféré sur France 3.

Question de coût et de quotas aussi. Les séries allemandes telles «Rex», «Derrick» et «Lea Sommer» font partie des moins chères au catalogue et permettent d'obéir aux quotas de diffusions d'oeuvres audiovisuelles européennes (60 %) ou d'expression originale française (40 %) imposés par le CSA. Les fictions canadiennes ou américaines diffusées sur TF1 ou M6 sont quant à elles vendues par lots avec, comme appât, le grand retour de héros oubliés, tel Victoria Principal, la Pamela de « Dallas », dans un rôle à contre-emploi...

TV MAG - le 17-10-09


La sixième tournée des musiciens et accordéonistes de La Plus Grande Guinguette du monde vient de commencer, avec une quinzaine de rendez-vous prévus en province jusqu’au printemps. Et le succès ne se dément pas.

L’accordéon continue de faire danser les nostalgiques

« Nous voulions “déringardiser” l'accordéon, en le faisant entrer dans de grandes salles comme les Zénith, en lui apportant la qualité dans les moyens techniques et la rigueur dans l’organisation. » C’est animé de cette volonté que Régis Richard, directeur artistique de l’agence de spectacles Nuits d’artistes, près d’Amiens (Somme), a lancé, en septembre 2004, La Plus Grande Guinguette du monde, marque déposée. Des accordéonistes de renom, des musiciens et quelques chanteurs ont ainsi fait valser les foules, sur des pistes de danse installées dans des Zénith, depuis cinq ans.

La tournée 2009-2010 vient de débuter mardi dernier à Auxerre, dans une salle plus petite, le parc des expositions : 800 spectateurs-danseurs et une piste de 200 mètres carrés, sorte de tour de chauffe avant la quinzaine d’autres rendez-vous prévus dans les Zénith de province d’ici à avril, avec 3.000 personnes attendues à chaque fois et une piste prévue de 400 mètres carrés.

Anciens et jeunes


Cela a relancé l’accordéon, moins audible à la télévision et à la radio, et surtout réservé aux petits bals musettes et autres fêtes locales du week-end. Le fameux « piano à bretelles » chanté par Brel ou Piaf a certes fait quelques émules ces dernières années chez les jeunes, dans la variété ou le jazz, mais reste majoritairement apprécié des plus de 50 ans. Les artistes eux-mêmes ont du mal à encourager les générations suivantes : André Verchuren, 88 ans, membre de la tournée depuis le début, et Yvette Horner, 87 ans, qui y participe pour la première fois, restent les têtes d’affiche qui attirent les foules. « Chez les accordéonistes, il y a un fossé de trente ans entre les anciens et les jeunes, parce que les anciens n’ont pas voulu laisser la place », explique Régis Richard, qui ajoute qu’il ne « peut pas se permettre d’engager des jeunes sans savoir s’ils vont attirer du monde ».

La relève est là pourtant et, à côté d’autres valeurs sûres comme Louis Corchia ou Louis Ledrich, La Plus Grande Guinguette du monde présente de jeunes accordéonistes d’une trentaine d’années comme Angélique ou Mathieu Chocat. Un orchestre est aussi de la partie et, entre les différents artistes, un chanteur et une chanteuse issus de l’émission de
Pascal Sevran Chanter la vie interprètent des tubes du passé sur lesquels dansent les spectateurs.

Le public de la tournée est composé à 70 % de groupes et à 30 % de spectateurs individuels, et géographiquement localisé surtout dans le Centre, le Nord et (un peu) l’Est. « On ne descend pas au-dessous d’une ligne Limoges - Clermont-Ferrand - Saint-Etienne, fixée arbitrairement. On a eu l’occasion de passer dans des villes du Sud (Montpellier, Nice, Toulouse, Bordeaux), dans lesquelles on n’a pas eu le même engouement », explique le numéro deux de la tournée, André Musette (c’est son vrai nom, ça ne s’invente pas). La tournée 2009-2010 sera cependant la dernière à se produire dans des Zénith. Comme mardi dernier à Auxerre, Régis Richard veut désormais des salles plus petites, du type parcs des expositions, où il pourra installer des tables et des chaises autour de la piste de danse, avec moins de spectateurs dans les gradins. « Il y aura toujours les mêmes moyens techniques, la même qualité, mais dans une formule moins concert et plus conviviale », dit-il. En attendant, la prochaine étape, le 3 novembre, se déroulera au Zénith de Clermont-Ferrand, ville qualifiée par les organisateurs de « fief de l’accordéon ».

France-Soir - 17-10-09

16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 19:13

Très beau Annie, très touchant, j'ai les yeux remplis de larmes, de même pour vous Didier,très juste et très touchant....tout est parfait. Pascal aurait aimé j'en suis sûre.

Pourquoi ne pas avoir oublié ce jour ? Pascal ne l'aimait pas depuis que Stéphane était parti....
Moi à cette occasion, pour ne pas l'embarrasser, je prenais toujours 15 jours d'avance ou 15 jours de retard..comme ce n'était pas un jour heureux, j'aurai souhaité passer du 15 au 17 sans s'arrêter sur la case 16. Mais impossible..

Je vous embrasse toutes et tous, Annie, Didier, Martine,Chantal, Mauricette, Marie Christine, Vincent,Christiane de Bessines je ne peux vous citer tous, et vous aussi Ronan...

Nous sommes un peu "Amis" grâce à vous, du moins nous continuons à nous souvenir et à faire vivre notre Pascal à travers mille et une choses de la vie, les livres, les citations, le vécu de chacun, les souvenirs, les chansons, les émissions enregistrées....mais comme il me/ il nous manque !

Marianne

16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:24

Bonjour à tous les Amis de Pascal,


En souvenir de vous,


Vous aimiez ce mois octobre, le 16 devint en 1998 votre plus grande défaite. Aujourd’hui il ne s’agit plus d’anniversaire, cela devient un jour de mémoire. Bien sûr, vous avez continué à aimer l’automne, vous n’étiez pas rancunier, juste gentil avec la vie !

 

J’ai souhaité jouer au « Je me souviens. » Ils sont 17 symbolisant ces mois écoulés depuis que vous nous avez lâché la main. Ils vous disent merci d’avoir éclairé mon chemin.

 

Je me souviens d’une carte remplie de mots bleus, reçue en 2002, à ma stupéfaction.

Je me souviens «  les larmes ne se  partagent pas, ce n’est pas un banquet. » J’essaie de m’y tenir.

Je me souviens de celui, provocateur qui me disait : « Mais vous fumez en public ! » J’ai souri, lui aussi.

Je me souviens d’un banc face à la mer à Arcachon, un jour de mai et d’une conversation qui s’achevait ainsi : « Au revoir, prenez  soin de vous. »

Je me souviens d’un dimanche d’été, écrasé de chaleur. Ce jour-là je découvrais Saint Pardoux et Morterolles.

Je me souviens d’une carte postale écrite dans le square Mireille, déposée dans une boite à lettres. Sur le portail, trois initiales inoubliables.

Je me souviens d’un coq veillant les eaux calmes d’un étang, et de son propriétaire.

Je me souviens de celui qui me murmurait « Il pleut, embrasse moi. » Parfois il pleut…encore !

Je me souviens de mon émotion, en découvrant le titre d’un ouvrage : les mêmes mots, une autre signification pour l’auteur.

Je me souviens de la première lettre reçue à ma nouvelle adresse. Elle disait : « Il fallait le faire. » J’espère qu’il avait raison.

Je me souviens de la fin d’une émission de TV, elle se terminait par : « Allez dire partout que je vous aime. »

Je me souviens avoir compris trop tard, les derniers mots bleus de février 2008.

Je me souviens d’une lettre écrite en mai 2008, mon correspondant ne la lira jamais.

Je me souviens d’un petit bronze, symbole d’amitié, vendu à Drouot.

Je me souviens de « Ma victoire sera de rester seul sans trembler. » Un pari difficile à tenir !

Je me souviens d’une petite phrase qui me tourne souvent dans la tête : « Que penserait-il de ceci ? qu’écrirait-il sur cela ? » Silence.

Je me souviens, d’un sourire, d’un regard bleu malicieux et de votre extrême attention.

 

Cher Pascal, j’apprends encore tant de choses dans vos livres, je ris parfois de votre humour corrosif, j’écoute vos chansons. La vie continue, mais plus rien n’est pareil.
Amicales pensées à tous.


Annie

15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 23:05

« J’ai fréquenté un fou qui se prenait pour moi. J’ai fréquenté une folle que j’ai prise pour un roi. Je suis mort discrètement, le jour de ma naissance. Personne ne peut croire cela. »

Pascal Sevran – Le passé supplémentaire- Prix R.Nimier –

 

Pascal,

Tu m’as réveillé ce matin, plus tôt que les autres jours. Ces jours (dits) normaux, mais c’est quoi « normal » dans ma vie et celles de quelques autres, après la fin de Morterolles que nous aimions avec toi ? le 16 octobre 1998, jour où Stéphane a choisi de mêler pour l’éternité vos deux 16 octobre en faisant  ainsi une date unique, symbole de votre « indépassable » Amour. Rien n’est plus pareil définitivement.

 

Je me suis levé à l’aube. C’est toi qui es venu me chatouiller les pieds. Par quel esprit ? Quel Saint ? ou simplement ta formidable énergie. Alors, je me rappelle les jours anciens.

Tu me dis : «  lève toi Mon garçon, il est 5 heures, c’est ton heure, Mon garçon, hein ! Tu fais toujours cela. A cet instant Serge T. et toi, vous avez l’incompréhensible habitude de vous faire «  un petit salut » à travers la vitre embuée, après notre soirée de transition près du feu : chocolats, cognac et…collages. C’est le moment où Sa Sainteté Serge reste, toi tu rejoins ta Vendée pour quelques jours. C’est aussi pour ça que je vous ai choisi. Toi qui te lèves tôt pour ne pas mourir et moi qui veille tard pour la même raison. »

Oui, Pascal mais il y a deux ans déjà et ça change tout.

 

« Peux-tu me donner des nouvelles de la terre, si tu en as ? »

Tu sais Pascal, Nicolas S. se démène avec une ouverture que tu aurais aimée je crois, et se bat contre tout. Il a nommé F. Mitterrand à la culture, le FN voudrait le voir ministre de la « cuculture » Tu avais lu - la mauvaise vie - comment imaginer qu’il redeviendrait n°1 des ventes… Nicolas s’est marié en décembre, son fils veut être papa, Carla souhaite un bébé.

En ce qui concerne l’équipe : JC, tes musiciens et les chanteurs, certains ont embarqué pour la croisière «  Des années Sevran » je n’ai pas reçu de carton, sans doute mes 18 ans près de toi ne suffisaient pas. Il faut en sourire. Qu’importe, j’ai eu l’honneur de parler de toi lors de l’inauguration du plus gros paquebot  de croisière avec le spectacle « Age tendre et têtes de bois » cela m’a permis d’avoir des mots « gentils » pour toi en présentant ce spectacle , les témoignages d’amitié ont fusés. en te le dédiant. Même si j’ai trouvé des silences assourdissants au lendemain de tes obsèques, ils s’estompent avec le temps.

 

Dis- moi Pascal, es-tu avec Stéphane ? chantes-tu avec C. Trenet, Dalida, Frida, Lucienne, Minouche, Chevalier ? les accordéons de Jo Privat et Larcange sonnent-ils toujours aussi bien ? J’espère que tu n’as pas été surpris de voir Momo là-haut, je ne t’avais pas annoncé sa disparition, tu avais trop à faire avec la maladie.

 

J’écris toujours quelques chansons qui ne rapportent rien. J’ai trouvé un soutien parallèle, des gens formidables qui t’aiment, ils ont relayés les pétitions pour « les générations chansons » aujourd’hui plus de 15000 signatures venant de chanteurs, accordéonistes ou danseurs à qui tu manques. Un groupe FB (mais je t’expliquerais un jour, tu es parti trop tôt) de 1500 membres encourage le fait que les gens qui t’aiment sont en double deuil, le tien et celui de l’émission. Alors j’ai pensé pouvoir redonner un peu de bonheur aux téléspectateurs en offrant une émission aux couleurs de la tienne sans pour autant te remplacer, évidemment. Les nombreux encouragements m’incitent à continuer malgré quelques gifles et insultes, elles m’ont renforcé

En réalité, j’ai réussi…un peu, sans moi, Daniela L. a pris la case de 17H que France TV t’avais promise, tu t’en souviens, dis Pascal ? heureusement N. Lhermitte et Aurélien Noel (ils avaient fait de nombreuses TV chez toi) sont résidants, toi tu avais inventé le concept des résidants avant le mot puisque c’était «  la compagnie de la chance aux chansons »

Alors, tu ne te marres pas là !!!

 

Je passe dès que je peux à Saint Pardoux, après t’avoir cherché à Morterolles. Le but de mes  visites n’est plus le même en tes terres limousines. D’ailleurs, je m’arrêterai sur la Pierre aux lierres en rentrant du festival d’accordéon que je présente le 17, comme depuis toujours….

 

Tu me demandes des nouvelles de l’équipe ?

Je ne sais que te dire, les promesses près de ton cercueil ne sont pas très jolies à voir, chacun vit sa vie. Si on se retrouve par hasard, nous serons contents. Je l’espère.

 

J’allais oublier, dernières nouvelles de la terre : Eléonore maman, Anne-Laure, Roger Bollivard aussi. Allan Wermer a sorti un livre et je l’ai même lu (ça ne t’étonne pas ? moi qui ne lis jamais !)

 

Je me fais du souci pour « tes petits ». C’est la raison qui me pousse à vouloir cette émission, afin de leur offrir une place. Je travaille seul dans mon coin, toi, peux-tu intercéder en leur faveur ? Faire en sorte que j’ai raison dans ce combat pacifique. Ah oui ! grâce à toi j’ai connu des gens dont je ne soupçonnais ni la force ni l’envie de voir renaître une émission qui te ressemble. Je veux y croire et ne lâcherai pas malgré les fâcheux.

 

Tu sais, j’ai encore en mémoire ce dont nous parlions devant le feu à Morterolles Certes tu ne l’as pas écrit, tu savais que j’enregistrais.

Marco fait une matinale formidable sur Europe1, Michel D. n’est pas celui que tu m’as toujours désigné comme un homme de mémoire, il a du oublier les promesses, mais il est tellement occupé. Je connais cela pour t’avoir secondé.
 

Oui, je sais « O.Baraka.Ma » a reçu le Nobel de la paix, et mon voisin l’œuf d’or de la poule pondeuse, tout est relatif ! Je vois ton sourire moqueur ! Et dis-moi as-tu croisé dernièrement le beau Filip Nikolic ?

 

Pour terminer, merci PASCAL, tu m’as permis de rencontrer quelques-uns de tes héros de journaux, je ne peux les citer tous ici : Miam-Miam, Florent, Christophe Z. pleurent souvent ton absence. Merci d’avoir mis sur mon chemin quelques dames de « grands crus » qui se reconnaitront. Je voulais te signaler leur totale admiration. Et témoigner du vide immense que tu as laissé entre ciel et terre.

 

Didier Ouvrard

15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 17:31

Pascal,

Ainsi ce jour marque une réalité, une fatalité qui s'impose. Cette déréliction qu'on recherche quand viennent les jours où nous ne voulons que ces êtres disparus, que ces émotions tant désirées.

Je vous attends chaque jours au travers d'une boîte aux lettres, vide de votre attention, de votre respect, de votre dévouement et de votre colère. Il m'arrive d'ambuler sur ces bords de Marne tant écrits, tant aimés, où ma jeunesse s'efface, absorbée par une tristesse insurmontable. Elle n'existe plus cette jeunesse, elle est vouée à disparaître sans laisser de traces.

Je ne vous en veux pas de m'avoir imaginé en un gandin parmi tant d'autres. Le quotidien d'une vie sans espérance n'a pas bien changé depuis votre départ. Il ne résulte que d'une suite d'évènements, de choix que l'on vit.

Je ne peux que penser à vous en observant de ma terrasse, les feuilles disparaître au gré du vent. Je reste ainsi le témoin impuissant du déclin d'une saison qui vous était chère, près d'un verre en n'oubliant pas de réciter les vers d'un ami commun.

Avec toute mon estime.

Ronan H.

13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 19:48

Bonjour à tous,

Toujours avec la même ferveur, j'agrandis la liste des artistes ayant participés aux émissions de Pascal.

Charles Trenet
Annie Cordy
Minouche Barelli
et Juliette Gréco

A noter qu'hier j'ai crée une page concernant Lucienne Delyle non pas en raison de ses liens avec Pascal Sevran, mais parce que son histoire le méritait. Lucienne Delyle fut la mère de Minouche Barelli, si chère dans le coeur de Pascal.

Je continuerai ce travail, titanesque par ailleurs, au vu du nombre d'artistes qui peuvent prétendent avoir une page sur ce blog.

Très respectueusement.

Ronan H.

12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 16:20

Bonjour à tous,

Ainsi nous continuons de rendre hommage à ces artistes pour la plupart disparus aujourd'hui avec :

Jean Ferrat
Lucienne Delyle
Mireille
Frida Boccara
Hervé Vilard
et Gilbert Bécaud

En espérant qu'à travers leurs histoires, nous ne les oublierons pas. Pascal s'y employait.

Très respectueusement.

Ronan H.

Présentation

  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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