16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 19:13

Très beau Annie, très touchant, j'ai les yeux remplis de larmes, de même pour vous Didier,très juste et très touchant....tout est parfait. Pascal aurait aimé j'en suis sûre.

Pourquoi ne pas avoir oublié ce jour ? Pascal ne l'aimait pas depuis que Stéphane était parti....
Moi à cette occasion, pour ne pas l'embarrasser, je prenais toujours 15 jours d'avance ou 15 jours de retard..comme ce n'était pas un jour heureux, j'aurai souhaité passer du 15 au 17 sans s'arrêter sur la case 16. Mais impossible..

Je vous embrasse toutes et tous, Annie, Didier, Martine,Chantal, Mauricette, Marie Christine, Vincent,Christiane de Bessines je ne peux vous citer tous, et vous aussi Ronan...

Nous sommes un peu "Amis" grâce à vous, du moins nous continuons à nous souvenir et à faire vivre notre Pascal à travers mille et une choses de la vie, les livres, les citations, le vécu de chacun, les souvenirs, les chansons, les émissions enregistrées....mais comme il me/ il nous manque !

Marianne

16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:24

Bonjour à tous les Amis de Pascal,


En souvenir de vous,


Vous aimiez ce mois octobre, le 16 devint en 1998 votre plus grande défaite. Aujourd’hui il ne s’agit plus d’anniversaire, cela devient un jour de mémoire. Bien sûr, vous avez continué à aimer l’automne, vous n’étiez pas rancunier, juste gentil avec la vie !

 

J’ai souhaité jouer au « Je me souviens. » Ils sont 17 symbolisant ces mois écoulés depuis que vous nous avez lâché la main. Ils vous disent merci d’avoir éclairé mon chemin.

 

Je me souviens d’une carte remplie de mots bleus, reçue en 2002, à ma stupéfaction.

Je me souviens «  les larmes ne se  partagent pas, ce n’est pas un banquet. » J’essaie de m’y tenir.

Je me souviens de celui, provocateur qui me disait : « Mais vous fumez en public ! » J’ai souri, lui aussi.

Je me souviens d’un banc face à la mer à Arcachon, un jour de mai et d’une conversation qui s’achevait ainsi : « Au revoir, prenez  soin de vous. »

Je me souviens d’un dimanche d’été, écrasé de chaleur. Ce jour-là je découvrais Saint Pardoux et Morterolles.

Je me souviens d’une carte postale écrite dans le square Mireille, déposée dans une boite à lettres. Sur le portail, trois initiales inoubliables.

Je me souviens d’un coq veillant les eaux calmes d’un étang, et de son propriétaire.

Je me souviens de celui qui me murmurait « Il pleut, embrasse moi. » Parfois il pleut…encore !

Je me souviens de mon émotion, en découvrant le titre d’un ouvrage : les mêmes mots, une autre signification pour l’auteur.

Je me souviens de la première lettre reçue à ma nouvelle adresse. Elle disait : « Il fallait le faire. » J’espère qu’il avait raison.

Je me souviens de la fin d’une émission de TV, elle se terminait par : « Allez dire partout que je vous aime. »

Je me souviens avoir compris trop tard, les derniers mots bleus de février 2008.

Je me souviens d’une lettre écrite en mai 2008, mon correspondant ne la lira jamais.

Je me souviens d’un petit bronze, symbole d’amitié, vendu à Drouot.

Je me souviens de « Ma victoire sera de rester seul sans trembler. » Un pari difficile à tenir !

Je me souviens d’une petite phrase qui me tourne souvent dans la tête : « Que penserait-il de ceci ? qu’écrirait-il sur cela ? » Silence.

Je me souviens, d’un sourire, d’un regard bleu malicieux et de votre extrême attention.

 

Cher Pascal, j’apprends encore tant de choses dans vos livres, je ris parfois de votre humour corrosif, j’écoute vos chansons. La vie continue, mais plus rien n’est pareil.
Amicales pensées à tous.


Annie

15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 23:05

« J’ai fréquenté un fou qui se prenait pour moi. J’ai fréquenté une folle que j’ai prise pour un roi. Je suis mort discrètement, le jour de ma naissance. Personne ne peut croire cela. »

Pascal Sevran – Le passé supplémentaire- Prix R.Nimier –

 

Pascal,

Tu m’as réveillé ce matin, plus tôt que les autres jours. Ces jours (dits) normaux, mais c’est quoi « normal » dans ma vie et celles de quelques autres, après la fin de Morterolles que nous aimions avec toi ? le 16 octobre 1998, jour où Stéphane a choisi de mêler pour l’éternité vos deux 16 octobre en faisant  ainsi une date unique, symbole de votre « indépassable » Amour. Rien n’est plus pareil définitivement.

 

Je me suis levé à l’aube. C’est toi qui es venu me chatouiller les pieds. Par quel esprit ? Quel Saint ? ou simplement ta formidable énergie. Alors, je me rappelle les jours anciens.

Tu me dis : «  lève toi Mon garçon, il est 5 heures, c’est ton heure, Mon garçon, hein ! Tu fais toujours cela. A cet instant Serge T. et toi, vous avez l’incompréhensible habitude de vous faire «  un petit salut » à travers la vitre embuée, après notre soirée de transition près du feu : chocolats, cognac et…collages. C’est le moment où Sa Sainteté Serge reste, toi tu rejoins ta Vendée pour quelques jours. C’est aussi pour ça que je vous ai choisi. Toi qui te lèves tôt pour ne pas mourir et moi qui veille tard pour la même raison. »

Oui, Pascal mais il y a deux ans déjà et ça change tout.

 

« Peux-tu me donner des nouvelles de la terre, si tu en as ? »

Tu sais Pascal, Nicolas S. se démène avec une ouverture que tu aurais aimée je crois, et se bat contre tout. Il a nommé F. Mitterrand à la culture, le FN voudrait le voir ministre de la « cuculture » Tu avais lu - la mauvaise vie - comment imaginer qu’il redeviendrait n°1 des ventes… Nicolas s’est marié en décembre, son fils veut être papa, Carla souhaite un bébé.

En ce qui concerne l’équipe : JC, tes musiciens et les chanteurs, certains ont embarqué pour la croisière «  Des années Sevran » je n’ai pas reçu de carton, sans doute mes 18 ans près de toi ne suffisaient pas. Il faut en sourire. Qu’importe, j’ai eu l’honneur de parler de toi lors de l’inauguration du plus gros paquebot  de croisière avec le spectacle « Age tendre et têtes de bois » cela m’a permis d’avoir des mots « gentils » pour toi en présentant ce spectacle , les témoignages d’amitié ont fusés. en te le dédiant. Même si j’ai trouvé des silences assourdissants au lendemain de tes obsèques, ils s’estompent avec le temps.

 

Dis- moi Pascal, es-tu avec Stéphane ? chantes-tu avec C. Trenet, Dalida, Frida, Lucienne, Minouche, Chevalier ? les accordéons de Jo Privat et Larcange sonnent-ils toujours aussi bien ? J’espère que tu n’as pas été surpris de voir Momo là-haut, je ne t’avais pas annoncé sa disparition, tu avais trop à faire avec la maladie.

 

J’écris toujours quelques chansons qui ne rapportent rien. J’ai trouvé un soutien parallèle, des gens formidables qui t’aiment, ils ont relayés les pétitions pour « les générations chansons » aujourd’hui plus de 15000 signatures venant de chanteurs, accordéonistes ou danseurs à qui tu manques. Un groupe FB (mais je t’expliquerais un jour, tu es parti trop tôt) de 1500 membres encourage le fait que les gens qui t’aiment sont en double deuil, le tien et celui de l’émission. Alors j’ai pensé pouvoir redonner un peu de bonheur aux téléspectateurs en offrant une émission aux couleurs de la tienne sans pour autant te remplacer, évidemment. Les nombreux encouragements m’incitent à continuer malgré quelques gifles et insultes, elles m’ont renforcé

En réalité, j’ai réussi…un peu, sans moi, Daniela L. a pris la case de 17H que France TV t’avais promise, tu t’en souviens, dis Pascal ? heureusement N. Lhermitte et Aurélien Noel (ils avaient fait de nombreuses TV chez toi) sont résidants, toi tu avais inventé le concept des résidants avant le mot puisque c’était «  la compagnie de la chance aux chansons »

Alors, tu ne te marres pas là !!!

 

Je passe dès que je peux à Saint Pardoux, après t’avoir cherché à Morterolles. Le but de mes  visites n’est plus le même en tes terres limousines. D’ailleurs, je m’arrêterai sur la Pierre aux lierres en rentrant du festival d’accordéon que je présente le 17, comme depuis toujours….

 

Tu me demandes des nouvelles de l’équipe ?

Je ne sais que te dire, les promesses près de ton cercueil ne sont pas très jolies à voir, chacun vit sa vie. Si on se retrouve par hasard, nous serons contents. Je l’espère.

 

J’allais oublier, dernières nouvelles de la terre : Eléonore maman, Anne-Laure, Roger Bollivard aussi. Allan Wermer a sorti un livre et je l’ai même lu (ça ne t’étonne pas ? moi qui ne lis jamais !)

 

Je me fais du souci pour « tes petits ». C’est la raison qui me pousse à vouloir cette émission, afin de leur offrir une place. Je travaille seul dans mon coin, toi, peux-tu intercéder en leur faveur ? Faire en sorte que j’ai raison dans ce combat pacifique. Ah oui ! grâce à toi j’ai connu des gens dont je ne soupçonnais ni la force ni l’envie de voir renaître une émission qui te ressemble. Je veux y croire et ne lâcherai pas malgré les fâcheux.

 

Tu sais, j’ai encore en mémoire ce dont nous parlions devant le feu à Morterolles Certes tu ne l’as pas écrit, tu savais que j’enregistrais.

Marco fait une matinale formidable sur Europe1, Michel D. n’est pas celui que tu m’as toujours désigné comme un homme de mémoire, il a du oublier les promesses, mais il est tellement occupé. Je connais cela pour t’avoir secondé.
 

Oui, je sais « O.Baraka.Ma » a reçu le Nobel de la paix, et mon voisin l’œuf d’or de la poule pondeuse, tout est relatif ! Je vois ton sourire moqueur ! Et dis-moi as-tu croisé dernièrement le beau Filip Nikolic ?

 

Pour terminer, merci PASCAL, tu m’as permis de rencontrer quelques-uns de tes héros de journaux, je ne peux les citer tous ici : Miam-Miam, Florent, Christophe Z. pleurent souvent ton absence. Merci d’avoir mis sur mon chemin quelques dames de « grands crus » qui se reconnaitront. Je voulais te signaler leur totale admiration. Et témoigner du vide immense que tu as laissé entre ciel et terre.

 

Didier Ouvrard

15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 17:31

Pascal,

Ainsi ce jour marque une réalité, une fatalité qui s'impose. Cette déréliction qu'on recherche quand viennent les jours où nous ne voulons que ces êtres disparus, que ces émotions tant désirées.

Je vous attends chaque jours au travers d'une boîte aux lettres, vide de votre attention, de votre respect, de votre dévouement et de votre colère. Il m'arrive d'ambuler sur ces bords de Marne tant écrits, tant aimés, où ma jeunesse s'efface, absorbée par une tristesse insurmontable. Elle n'existe plus cette jeunesse, elle est vouée à disparaître sans laisser de traces.

Je ne vous en veux pas de m'avoir imaginé en un gandin parmi tant d'autres. Le quotidien d'une vie sans espérance n'a pas bien changé depuis votre départ. Il ne résulte que d'une suite d'évènements, de choix que l'on vit.

Je ne peux que penser à vous en observant de ma terrasse, les feuilles disparaître au gré du vent. Je reste ainsi le témoin impuissant du déclin d'une saison qui vous était chère, près d'un verre en n'oubliant pas de réciter les vers d'un ami commun.

Avec toute mon estime.

Ronan H.

13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 19:48

Bonjour à tous,

Toujours avec la même ferveur, j'agrandis la liste des artistes ayant participés aux émissions de Pascal.

Charles Trenet
Annie Cordy
Minouche Barelli
et Juliette Gréco

A noter qu'hier j'ai crée une page concernant Lucienne Delyle non pas en raison de ses liens avec Pascal Sevran, mais parce que son histoire le méritait. Lucienne Delyle fut la mère de Minouche Barelli, si chère dans le coeur de Pascal.

Je continuerai ce travail, titanesque par ailleurs, au vu du nombre d'artistes qui peuvent prétendent avoir une page sur ce blog.

Très respectueusement.

Ronan H.

12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 16:20

Bonjour à tous,

Ainsi nous continuons de rendre hommage à ces artistes pour la plupart disparus aujourd'hui avec :

Jean Ferrat
Lucienne Delyle
Mireille
Frida Boccara
Hervé Vilard
et Gilbert Bécaud

En espérant qu'à travers leurs histoires, nous ne les oublierons pas. Pascal s'y employait.

Très respectueusement.

Ronan H.

11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 10:25

Bonjour à tous,

Je vous annonce comme je l'indiquais hier, la création de rubrique sur des artistes qui sont venus chez Pascal :

Isabelle Aubret
Lucienne Boyer
Jacqueline François
Anny Gould
Rina Ketty
Gloria Lasso
Patachou
Georgette Plana
Colette Renard
et Cora Vaucaire

Bien sûr, cela est le début d'une très longue liste d'artistes qui ne peuvent et ne doivent pas être oubliés.

Très respectueusement.

Ronan H.

10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 10:43

Bonjour à tous,

Je viens vous annoncer une nouvelle rubrique portant sur les chanteurs et artistes qui sont venus chez Pascal durant "La Chance aux chansons", "Chanter la vie" et "Entrée d'artistes".

Chaque artiste aura une page avec plusieurs dossiers retraçant sa carrière ainsi que les sites ou blogs lui rendant hommage mais également les articles de presse où il est mentionné.

Ce travail est important aussi je vous demanderais, si vous avez en mémoire certains artistes qui vous ont marqué, de me le faire savoir.

Très respectueusement.

Ronan H.

9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 08:44

Cinquante ans de carrière sur un air d'accordéon :

Il accueille chez lui, simple- ment. Pourtant, beaucoup de fierté se dégage de cet homme qui s'est fait tout seul. Une fierté ouvrière, de la chose accomplie. En 50 ans de carrière, le Bertrésien Raymond Caille a inscrit son nom dans l'histoire de l'accordéon, jouant avec les plus grands, invité des émissions de télé ouvrant leur antenne à l'instrument populaire. 50 ans de carrière que le musicien retrace ce week-end à Bertry, le temps d'une expo à l'ancienne coop.

Jamais facile de résumer 50 ans de carrière. Surtout quand l'interlocuteur enchaîne les clichés sans jamais s'y attarder. Devant son album photos, Raymond Caille, 67 ans, égrène ainsi les rencontres : Jack Ronnie, Cachito Perez, puis Tino Rossi, Marcel Zanini, Stone et Charden, Jacques Martin, Pascal Sevran. Il faut digérer le millefeuilles de célébrités, présentées par Raymond Caille non par superficialité, mais d'une part parce qu'il en est une de vedette, dans le milieu confiné de l'accordéon, d'autre part parce que c'est sa manière de montrer qu'il a réussi sa carrière.

Simple et sincère. D'ailleurs, parmi les réponses à la question « Que vas-tu devenir ? » posée par sa mère, relatée dans la biographie Tout simplement co-écrite avec sa fille Mélanie Caille, celle-ci : « Un homme fier d'avoir su gravir les marches du grand spectacle ». Ce à quoi il adjoint immédiatement : « qui eut tout dans sa vie, des joies, des peines, et qui sut rester simple. » Les peines arrivent vite. Nourrisson, une mauvaise rougeole atteint sa vue, et la diminue fortement, obligeant une intervention chirurgicale qui devait mal se passer. Le jeune Raymond perd son oeil gauche, crevé. Enfance néanmoins heureuse. À 11 ans, il reçoit son premier accordéon, qu'il possède toujours.

Quelques cours avec Enrico Basile plus tard, il intègre l'orchestre de Jack Ronnie. « On faisait les bals des villages. J'avais 17 ans. J'ai alors touché mon premier cacheton », indique-t-il aujourd'hui. « Des accordéonistes jouent mieux que moi, mais moi, je suis commerçant. Je joue ce que les gens veulent, pour danser. » De bals en bals, R. Caille multiplie les rencontres, les groupes : l'orchestre de cabarets parisiens, l'orchestre bavarois. Et tourne avec des musiciens autrement plus connus : Tino Rossi, Marcel Zanini, Stone et Charden. Mais encore une fois, difficile d'en savoir plus. Cinq ans comme programmateur de Jacques Martin ? On arrivera tout juste à savoir que le personnage était soupe au lait, par excès de « professionnalisme ». Les télés, il en a fait un paquet. Avec Pascal Sevran, mais surtout Sur un air d'accordéon de Michel Pruvot, l'homme à l'improbable brushing.

Et pour preuve que ses 50 ans de carrière ne sont pas un point final, il s'enthousiasme à l'idée de retrouver le présentateur : « On va refaire de nouvelles émissions pour Wéo. » La chaîne du Nord - Pas-de-Calais rediffuse actuellement les anciens enregistrements.

Mais aujourd'hui, Raymond Caille délaisse quelque peu les touches. « Il y a beaucoup moins de bals, les jeunes vont dans les boîtes. Mais comme j'aime le contact avec les gens, j'organise des sorties. » Les Amis de Raymond Caille partent ainsi régulièrement en goguette, souvent à Paris. « Pour Dany Boon à Vivement dimanche, j'étais le seul à avoir 65 places ». Et probablement à réserver, cette année, 120 places pour son passage à l'Olympia.

Mais l'accordéon n'est jamais loin. Samedi prochain, il jouera à Bertry avec son poulain Arnaud Delsaux, qui assure la relève.

La voix du nord - le 08.1
0.09

8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 07:51
2 Des lendemains de fêtes

Je n'ai jamais demandé à personne de venir à Morterolles, je ne vais pas commencer. Nous avions décidé Stéphane et moi que ceux qui avaient envie de nous retrouver ici le feraient d'eux-mêmes, ce qu'ils font. C'est un grand luxe que de n'attendre personne. Je me l'offre avec une certaine délectation cette semaine.

Tant de gens se regardent languir, ne sont bien nulle part, que je préfère les savoir ailleurs. Ceux-là ont une mentalité de laissés-pour-compte, ils nous en veulent de les négliger, sans voir qu'ils sont négligeables. Ma singulière faculté de détachement n'est compréhensible que si on la mesure à mes dispositions à l'amour. les ruptures que la vie m'impose, je ne les ai pas voulues, elles me surprennent toujours, mais je prends la part qui me revient.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

Présentation

  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
  • Contact

Renseignements

En cas de difficultés pour publier un commentaire ou pour toute autre remarque, merci de me contacter avec le formulaire contact ci-dessus.

Pascal Sevran sur Facebook