4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 15:10
1 La vie sans lui

Quatre mois aujourd'hui. Il y a déjà un siècle qu'il me manque, je le cherche partout, j'attrape ici un sourire de lui, là un geste de ses belles mains dans ses cheveux, je sens ses bras autour de mon cou. Je chasse comme je le peux d'autres images sombres qui me sautent au visage et au coeur, en rafales. Je m'accroche à ses chemises, à son peignoir, à des riens qu'il avait posés là sur son bureau ou dans sa chambre. je n'ai pas le courage d'ouvrir son agenda où il aimait tant noter ses rendez-vous d'artistes et nos départs à Morterolles.

La vie sans lui de Pascal Sevran.

31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 19:35

N'oublions pas que Pascal a joué dans les secrets professionels du Docteur Apfelglück en 1991 aux côtés entre autre de Thierry Lhermitte, Jacques Villeret, Martin Lamotte et Charlotte de Turckheim.

31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 14:06
3 On dirait qu'il va neiger


Bertrand (Delanoë, ndlr) ne se trompe pas. Il m'a lu, il m'a vu bouleversé dans les bras de Stéphane, je l'ai connu moins flambant. Nous vivrons seuls. c'est le prix à payer de notre exigence commune, mais il nous en coûterait bien plus cher d'y renoncer. Ni lui ni moi ne nous ennuyons dans la vie, la solitude n'est pas une épreuve, plutôt une victoire sur nos peurs.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.

29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 04:50
5 On s'ennuyait le dimanche


Il m'écrivent : "Je vous aime", les moins timides sont plus précis et, de toute évidence, ils n'ont pas l'intention d'en rester là. Leurs lettres, quatre ce matin, ne sont pas de malades (ceux-là se repèrent de loin), non, ils m'écrivent : "je vous aime", et beaucoup d'autre choses encore, intimes et tendres, naïves aussi qui me laissent songeur. Ils sont un peu perdus, pas tous, plutôt bons élèves.

Que j'aie mon âge ne semble pas du tout les intimider. Ils habitent chez leurs parents, le plus souvent, me donnent leurs adresses, si je voulais bien leur répondre, parfois avec une copine ou un copain " un peu jaloux de vous, faut le comprendre."

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.


27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 07:23

Bonjour, vous trouverez ci-dessous la première série de chansons écrites par Pascal Sevran dont certaines en collaboration avec d'autres auteurs et compositeurs. Vous remarquerez que certaines sont totalement méconnues et qu'elles méritent d'être recherchées.

genre


Titre

compositeur

auteur

   

BOLÉRO

A FORCE DE M'AVOIR SOURI


Michel JOURDAN
Jean Pierre SURIMEAU


Michel JOURDAN
Pascal SEVRAN

 

 


CHARLESTON

ZINZIN MUSETTE


Bruno DESMETS
Maurice LARCANGE

Pascal SEVRAN

 

 


MARCHE

FRANCE AUX CHANSONS (LA)


Michaël LARCANGE
Jean Pierre SURIMEAU


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

CHANSON SWING OU CHANSON MUSETTE


Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

PAPY SWING ET MAMY DANSE


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

Y'AVAIT DU JAZZ


J.C GUSELLI
Michel JOURDAN


Stéphane CHOMONT
Pascal SEVRAN

 

 


SAMBA

CHABADA SAMBA


Eric BOUVELLE
Jean Pierre SURIMEAU


Pascal SEVRAN

 

 


RYTHM AND BLUES

CHANGEONS TOUT


Michaël DUNE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


RYTHM AND BLUES

MALADE D'UN GARCON


Michaël DUNE
Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


TANGO CHANTÉ

FATALE ETOILE


Maurice LARCANGE
Jacky NOGUEZ


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


TANGO CHANTÉ

JE NE SUIS RIEN SANS VOUS


Pietro GALLINO
Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

BELLE COMME LA FRANCE


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

CHANCE A L'ACCORDEON (LA)


Michaël DUNE
Maurice LARCANGE


Michel JOURDAN
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

DANS MA MAISON


Maurice LARCANGE
André VERCHUREN


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

GENERATION MUSETTE


Jean Pierre SURIMEAU


Dominique LOZAC’H
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

IL M'APPELLE SOLEIL


Michel JOURDAN
Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

J'AI LA MEMOIRE QUI DANSE  
(DANS MON COEUR)


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

PARIS MUSIQUE PARIS MUSETTE


Lucien CHAMBET
Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

PETIT BAL RETRO (LE)


Maurice LARCANGE


Patrick BOUSQUET
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

SUR UN AIR DE ROMANCE


Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

   

 
 
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 08:28

Bonjour à tous,

Je viens tout juste de publier une série d'interviews inédites de Pascal que vous pourrez retrouver dans la rubrique
Revue de Presse.

Ces interviews sont assez extraordinaires, on retrouve pascal dans toute sa splendeur, avec cette audace, ce répondant inhérents à ce qu'il était, à ce pourquoi il se battait.

Très respectueusement.

L'administrateur.

24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:59
2 Des lendemains de fêtes


Ceux qui trouvent une place dans ma vie et donc dans mon journal auront retenu d'abord des insignifiances. Certains se résument à cela d'ailleurs : à des insignifiances. Je vais continuer à dire qu'ils ont le nez au milieu de la figure même s'il ne le voient pas.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 16:58
Boujour à toutes et à tous,

Merci à Marianne, Annie et toutes ces personnes qui ont la gentillesse d'écrire sur ce blog
afin d'entretenir la mémoire de Pascal.
Un grand coup de chapeau à Ronan pour le faire
vivre.

Amicalement.

Mauricette
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 19:29
Bonjour à tous les Amis de Pascal,

Il y a un peu plus d'un an, Vincent créait ce blog afin de permettre à tous de se retrouver ici pour parler de son ami Pascal Sevran. Sa mort était inacceptable pour lui, pour nous tous, elle l'est toujours. A son départ, Ronan a repris le flambeau, et nous sommes encore là.

Cette lettre de Vincent à Pascal le remerciant de son accueil à Morterolles, un soir d' août 2005, je la trouve très belle, j'avais envie de vous la remémorer.
 
" De retour à Paris, je prépare mon voyage au Népal. Encore une semaine et je retrouverai mes amis tibétains en exil à Jawalakhel, le camp de réfugiés situé juste à côté de Katmandou. Je donnerai des jouets à Tenzin mon filleul, et je tenterai de rassurer la mère qui s'inquiète de notre visite chez le neurologue. Comme souvent en Asie, plus les gens sont tristes ou inquiets, plus ils sourient.
Puis il y aura les homos de Katmandou qui risquent leur peau à chaque coin de rue. Je ne sais pas si j'aurai le talent pour rendre à l'image l'horreur de leur quotidien. Le défilé du 20 août n'aura rien à voir avec les cortèges folkloriques parisiens. Il y aura sans doute plus de mitraillettes que de participants !
Voilà à quoi je me prépare. Je suis tranquille. J'aurais simplement préféré y être accompagné, mais je ne peux reprocher à quiconque de ne pas vouloir se jeter dans une sorte de fosse aux lions pour mes beaux yeux.
Transition toute trouvée : les yeux. Les vôtres encore plus bleus qu'à Paris. Comment l'expliquez-vous ? Voilà une partie de ce que j'ai emporté en quittant Morterolles à 22 heures 35, vendredi 5 aout.
Vos yeux d'un bleu pas possible et le blanc de votre chemise. Le regard malicieux de Serge qui rappelle celui de Michel Bouquet. Une grosse carpe qui s'extirpe de l'étang et qui fait "floc" en retombant. Le parfum des légumes du jardin portés en ratatouille et le croquant d'une fleur de sel sur le thon parfumé. Le silence qui nous saisit, on ne respire plus. Vos sabots, leur bruit sur le gravier. Le puits plein d'eau de la petite maison et les étangs qui en réclament. La chaleur et la douceur des chevaux (jamais vu un cheval qui embrasse), votre émotion aussi. Plus loin votre sourire revenu à nous apprendre que le bois est à vous et qu'il y aura des marches par là... Le square Brigitte Bardot sur la maison des morts. Les lampadaires allumés et celui qui ne l'est pas. Le choix de la photo de Serge pour le prochain "poche". J'aimerais que vous puissiez dire à Christiane le plaisir du gourmand, comblé par le thon et la part généreuse de clafoutis maison.
J'ai compris les 20 heures 16, les 21 heures 10 et même les tristes 22 heures 30, quand le carillon rappelle que les chaussures attendent à l'extérieur, près du premier banc, à droite juste après la porte. "
 
Pascal ajoute ceci : "Evidemment le Népal, où l'heure de la soupe est moins précise qu'à Morterolles. Ces enfants que la police tabasse et viole. Le coeur si fragile de Tenzin tiendra-t-il jusqu'à l'arrivée de Vincent l'Alsacien ? Notre impuissance face au malheur du monde. Et des Vincent, alsaciens ou pas, discrètement admirables."
 
Vincent va bien, il poursuit sa vie entre la France et le Népal avec des projets plein la tête et le coeur. Il essaie d'adoucir le malheur des hommes et des animaux là-bas au Népal. Je suis toujours en contact avec lui, il lit le blog et le site. Comme nous tous, il n'a rien oublié, sa fidélité est sans faille. Simplement il a décidé de faire silence sur ses souvenirs avec Pascal.
 
Cette lettre n'est pas privée, Pascal l'avait publiée dans un de ses journaux, et Vincent m'a donné son accord, hier afin que je la dépose sur le blog.

A vous tous, je vous adresse mon amical souvenir. Merci encore à vous, Cher Vincent.

Annie
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 16:55
1 La vie sans lui


J'écrivais des chansons pleines d'espoir l'année dernière à ce bureau. Je vais les chanter à la rentrée avec l'énergie du désespoir. je me demande ce que font ceux qui n'écrivent ni ne chantent pour supporter la vie quand elle n'est plus la vie.
J'écris sur Stéphane, c'est lui qui aura le dernier mot.

La vie sans lui de Pascal Sevran.

Présentation

  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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