27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 07:23

Bonjour, vous trouverez ci-dessous la première série de chansons écrites par Pascal Sevran dont certaines en collaboration avec d'autres auteurs et compositeurs. Vous remarquerez que certaines sont totalement méconnues et qu'elles méritent d'être recherchées.

genre


Titre

compositeur

auteur

   

BOLÉRO

A FORCE DE M'AVOIR SOURI


Michel JOURDAN
Jean Pierre SURIMEAU


Michel JOURDAN
Pascal SEVRAN

 

 


CHARLESTON

ZINZIN MUSETTE


Bruno DESMETS
Maurice LARCANGE

Pascal SEVRAN

 

 


MARCHE

FRANCE AUX CHANSONS (LA)


Michaël LARCANGE
Jean Pierre SURIMEAU


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

CHANSON SWING OU CHANSON MUSETTE


Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

PAPY SWING ET MAMY DANSE


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


MODERN STYLE

Y'AVAIT DU JAZZ


J.C GUSELLI
Michel JOURDAN


Stéphane CHOMONT
Pascal SEVRAN

 

 


SAMBA

CHABADA SAMBA


Eric BOUVELLE
Jean Pierre SURIMEAU


Pascal SEVRAN

 

 


RYTHM AND BLUES

CHANGEONS TOUT


Michaël DUNE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


RYTHM AND BLUES

MALADE D'UN GARCON


Michaël DUNE
Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


TANGO CHANTÉ

FATALE ETOILE


Maurice LARCANGE
Jacky NOGUEZ


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


TANGO CHANTÉ

JE NE SUIS RIEN SANS VOUS


Pietro GALLINO
Maurice LARCANGE


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

BELLE COMME LA FRANCE


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

CHANCE A L'ACCORDEON (LA)


Michaël DUNE
Maurice LARCANGE


Michel JOURDAN
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

DANS MA MAISON


Maurice LARCANGE
André VERCHUREN


Marc PASCAL
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

GENERATION MUSETTE


Jean Pierre SURIMEAU


Dominique LOZAC’H
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

IL M'APPELLE SOLEIL


Michel JOURDAN
Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

J'AI LA MEMOIRE QUI DANSE  
(DANS MON COEUR)


Maurice LARCANGE
Michaël LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

PARIS MUSIQUE PARIS MUSETTE


Lucien CHAMBET
Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

PETIT BAL RETRO (LE)


Maurice LARCANGE


Patrick BOUSQUET
Pascal SEVRAN

 

 


VALSE

SUR UN AIR DE ROMANCE


Maurice LARCANGE


Pascal SEVRAN

   

 
 
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 08:28

Bonjour à tous,

Je viens tout juste de publier une série d'interviews inédites de Pascal que vous pourrez retrouver dans la rubrique
Revue de Presse.

Ces interviews sont assez extraordinaires, on retrouve pascal dans toute sa splendeur, avec cette audace, ce répondant inhérents à ce qu'il était, à ce pourquoi il se battait.

Très respectueusement.

L'administrateur.

24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 16:59
2 Des lendemains de fêtes


Ceux qui trouvent une place dans ma vie et donc dans mon journal auront retenu d'abord des insignifiances. Certains se résument à cela d'ailleurs : à des insignifiances. Je vais continuer à dire qu'ils ont le nez au milieu de la figure même s'il ne le voient pas.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 16:58
Boujour à toutes et à tous,

Merci à Marianne, Annie et toutes ces personnes qui ont la gentillesse d'écrire sur ce blog
afin d'entretenir la mémoire de Pascal.
Un grand coup de chapeau à Ronan pour le faire
vivre.

Amicalement.

Mauricette
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 19:29
Bonjour à tous les Amis de Pascal,

Il y a un peu plus d'un an, Vincent créait ce blog afin de permettre à tous de se retrouver ici pour parler de son ami Pascal Sevran. Sa mort était inacceptable pour lui, pour nous tous, elle l'est toujours. A son départ, Ronan a repris le flambeau, et nous sommes encore là.

Cette lettre de Vincent à Pascal le remerciant de son accueil à Morterolles, un soir d' août 2005, je la trouve très belle, j'avais envie de vous la remémorer.
 
" De retour à Paris, je prépare mon voyage au Népal. Encore une semaine et je retrouverai mes amis tibétains en exil à Jawalakhel, le camp de réfugiés situé juste à côté de Katmandou. Je donnerai des jouets à Tenzin mon filleul, et je tenterai de rassurer la mère qui s'inquiète de notre visite chez le neurologue. Comme souvent en Asie, plus les gens sont tristes ou inquiets, plus ils sourient.
Puis il y aura les homos de Katmandou qui risquent leur peau à chaque coin de rue. Je ne sais pas si j'aurai le talent pour rendre à l'image l'horreur de leur quotidien. Le défilé du 20 août n'aura rien à voir avec les cortèges folkloriques parisiens. Il y aura sans doute plus de mitraillettes que de participants !
Voilà à quoi je me prépare. Je suis tranquille. J'aurais simplement préféré y être accompagné, mais je ne peux reprocher à quiconque de ne pas vouloir se jeter dans une sorte de fosse aux lions pour mes beaux yeux.
Transition toute trouvée : les yeux. Les vôtres encore plus bleus qu'à Paris. Comment l'expliquez-vous ? Voilà une partie de ce que j'ai emporté en quittant Morterolles à 22 heures 35, vendredi 5 aout.
Vos yeux d'un bleu pas possible et le blanc de votre chemise. Le regard malicieux de Serge qui rappelle celui de Michel Bouquet. Une grosse carpe qui s'extirpe de l'étang et qui fait "floc" en retombant. Le parfum des légumes du jardin portés en ratatouille et le croquant d'une fleur de sel sur le thon parfumé. Le silence qui nous saisit, on ne respire plus. Vos sabots, leur bruit sur le gravier. Le puits plein d'eau de la petite maison et les étangs qui en réclament. La chaleur et la douceur des chevaux (jamais vu un cheval qui embrasse), votre émotion aussi. Plus loin votre sourire revenu à nous apprendre que le bois est à vous et qu'il y aura des marches par là... Le square Brigitte Bardot sur la maison des morts. Les lampadaires allumés et celui qui ne l'est pas. Le choix de la photo de Serge pour le prochain "poche". J'aimerais que vous puissiez dire à Christiane le plaisir du gourmand, comblé par le thon et la part généreuse de clafoutis maison.
J'ai compris les 20 heures 16, les 21 heures 10 et même les tristes 22 heures 30, quand le carillon rappelle que les chaussures attendent à l'extérieur, près du premier banc, à droite juste après la porte. "
 
Pascal ajoute ceci : "Evidemment le Népal, où l'heure de la soupe est moins précise qu'à Morterolles. Ces enfants que la police tabasse et viole. Le coeur si fragile de Tenzin tiendra-t-il jusqu'à l'arrivée de Vincent l'Alsacien ? Notre impuissance face au malheur du monde. Et des Vincent, alsaciens ou pas, discrètement admirables."
 
Vincent va bien, il poursuit sa vie entre la France et le Népal avec des projets plein la tête et le coeur. Il essaie d'adoucir le malheur des hommes et des animaux là-bas au Népal. Je suis toujours en contact avec lui, il lit le blog et le site. Comme nous tous, il n'a rien oublié, sa fidélité est sans faille. Simplement il a décidé de faire silence sur ses souvenirs avec Pascal.
 
Cette lettre n'est pas privée, Pascal l'avait publiée dans un de ses journaux, et Vincent m'a donné son accord, hier afin que je la dépose sur le blog.

A vous tous, je vous adresse mon amical souvenir. Merci encore à vous, Cher Vincent.

Annie
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 16:55
1 La vie sans lui


J'écrivais des chansons pleines d'espoir l'année dernière à ce bureau. Je vais les chanter à la rentrée avec l'énergie du désespoir. je me demande ce que font ceux qui n'écrivent ni ne chantent pour supporter la vie quand elle n'est plus la vie.
J'écris sur Stéphane, c'est lui qui aura le dernier mot.

La vie sans lui de Pascal Sevran.

20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 19:48

Bonjour à tous les fidèles de Pascal dont je suis bien sûre !

Son absence est parfaitement insupportable, je relis ses livres et ai l'impression qu'il est encore un peu parmi nous...
Je suis passée à Saint Pardoux, qu'il est difficile de penser que Stéphane et lui sont là...
Penser à Pascal ; le citer et se demander encore et encore ce qu'il aurait pensé de la situation actuelle et des derniers évènements...

Bien à vous.

Lise

20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 12:35
2 Des lendemains de fêtes


Il sera bientôt l'heure pour moi de rompre avec moi : celui qui se montre et se regarde. Je resterai "fidèle à des choses sans importance pour vous", comme le chante Trenet, mais je ne veux pas m'enfermer dans un musée où nos sourires d'antan deviendraient grimaces. Stéphane aura toujours l'âge de grimper aux arbres et de danser le french cancan, moi pas.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 06:38
3 On dirait qu'il va neiger


La solitude que la vie nous impose et celle que l'on choisit, ce n'est pas du tout la même chose. Face à l'épreuve de l'absence, il faut tenir. Faire " contre mauvaise fortune bon coeur".

Il y a beaucoup de vrai dans ces expressions toutes faites que les hommes se répètent depuis la nuit des temps. La mort de Stéphane est une défaite irrémédiable, je la nie en écrivant, en faisant seul ce que j'aurais fait avec lui. J'ai des dispositions pour la solitude, elle est mon alliée, c'est dans le silence que je retrouve Stéphane; quand je cours le monde, il s'éloigne. Il m'a toujours voulu à lui tout seul.
Ma victoire sera de rester seul sans trembler.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 17:55

Je profite de cet été 2009 pour lire et relire une partie de l'oeuvre de Pascal SEVRAN, et, bien qu'il n'aimait pas les étés, je trouve à sa lecture tant de souvenirs aimés de personnes parties comme lui..." Que reste-t-il de nos amours", chantait Monsieur Trenet... Du Privilège des jonquilles, La mélancolie des fanfares, Un garçon de France, autant de promenades avec Pascal qui nous et me manque tant ! me reste à lire son dernier livre.
A son souvenir et un grand merci pour ce blog.

Didier

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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