20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 19:48

Bonjour à tous les fidèles de Pascal dont je suis bien sûre !

Son absence est parfaitement insupportable, je relis ses livres et ai l'impression qu'il est encore un peu parmi nous...
Je suis passée à Saint Pardoux, qu'il est difficile de penser que Stéphane et lui sont là...
Penser à Pascal ; le citer et se demander encore et encore ce qu'il aurait pensé de la situation actuelle et des derniers évènements...

Bien à vous.

Lise

20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 12:35
2 Des lendemains de fêtes


Il sera bientôt l'heure pour moi de rompre avec moi : celui qui se montre et se regarde. Je resterai "fidèle à des choses sans importance pour vous", comme le chante Trenet, mais je ne veux pas m'enfermer dans un musée où nos sourires d'antan deviendraient grimaces. Stéphane aura toujours l'âge de grimper aux arbres et de danser le french cancan, moi pas.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 06:38
3 On dirait qu'il va neiger


La solitude que la vie nous impose et celle que l'on choisit, ce n'est pas du tout la même chose. Face à l'épreuve de l'absence, il faut tenir. Faire " contre mauvaise fortune bon coeur".

Il y a beaucoup de vrai dans ces expressions toutes faites que les hommes se répètent depuis la nuit des temps. La mort de Stéphane est une défaite irrémédiable, je la nie en écrivant, en faisant seul ce que j'aurais fait avec lui. J'ai des dispositions pour la solitude, elle est mon alliée, c'est dans le silence que je retrouve Stéphane; quand je cours le monde, il s'éloigne. Il m'a toujours voulu à lui tout seul.
Ma victoire sera de rester seul sans trembler.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 17:55

Je profite de cet été 2009 pour lire et relire une partie de l'oeuvre de Pascal SEVRAN, et, bien qu'il n'aimait pas les étés, je trouve à sa lecture tant de souvenirs aimés de personnes parties comme lui..." Que reste-t-il de nos amours", chantait Monsieur Trenet... Du Privilège des jonquilles, La mélancolie des fanfares, Un garçon de France, autant de promenades avec Pascal qui nous et me manque tant ! me reste à lire son dernier livre.
A son souvenir et un grand merci pour ce blog.

Didier

17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 11:21
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 11:19

Très jolie chanson de Charles Aznavour dont le principal interprète était Thierry Le Luron.
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 11:16
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 10:56
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 10:39

Pintade "Grand-Mère" Pascal Sevran

Ingrédients :
- 1 pintade fermière de 1 kg avec ses abattis : cou, ailerons et foie
- 1 brindille de thym
- 2 petits suisses ou 1/2 pomme
- 2 gousses d'ail
- 3 belles cuillères à soupe de beurre
- 25 petits oignons grelots
- 200 g de champignons de Paris
- 1 tranche de poitrine fumée ou demi-sel
- 2 cuillères à soupe de persil
- 1 pincée de sucre
- Sel, poivre

Préparation :
Demander au volailler de bien vouloir barder la pintade.
Sortir la pintade du réfrigérateur une bonne heure avant la cuisson afin qu'elle se trouve à température ambiante.
Préchauffer le four à 200° (thermostat 6/7).
 Saler et poivrer l'intérieur de la pintade. Ajouter une brindille de thym et les deux petits-suisses (ou la 1/2 pomme coupée en quartiers), pour donner davantage de moelleux.
Dans un plat à rôtir, réunir les abats, une gousse d'ail et une cuillère à soupe de beurre. Poser la pintade sur le côté et enfourner pour 15 minutes.
Arroser la pintade, la retourner, poursuivre la cuisson 15 minutes. Arroser encore, puis la mettre sur le dos 10 minutes.
Sortir la pintade et l'emballer dans du papier d'aluminium.
Pendant la cuisson de la pintade, éplucher les oignons grelots. Les mettre dans une casserole avec une cuillère à soupe de beurre, du sel, du poivre, une pincée de sucre, une ou deux cuillères à soupe d'eau. Cuire 20 bonnes minutes à feu doux.
Laver les champignons sous un filet d'eau fraîche. Couper les queues terreuses. Dans une poêle, faire fondre une cuillère à soupe de beurre. Introduire les champignons, entiers ou coupés en quartiers selon leur taille. Saler, poivrer.
Détailler la poitrine fumée en petits lardons d’un demi-centimètre. Les recouvrir d'eau froide dans une casserole. Porter à frémissement, sans bouillir, 5 minutes. Égoutter.
Mélanger à feu moyen les champignons avec les oignons et les lardons, pendant quelques minutes.
Retirer le gras du plat de cuisson de la pintade. Déglacer avec 2 verres d'eau, gratter, décoller les sucs. Laisser réduire de moitié.
Filtrer la sauce. Rectifier l’assaisonnement.
Découper la pintade, la remettre dans le plat de cuisson. Arroser avec un peu de jus.
Répartir la garniture “ grand-mère ”. Remettre au four quelques instants.
Décorer avec le persil haché juste avant de servir.

Variante :
Remplacer les champignons de couche par des champignons sylvestres : girolles ou cèpes. Pourquoi pas une garniture supplémentaire, des quartiers de pommes poêlés ?

16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 18:41
2 Des lendemains de fêtes


Non ! Je ne suis pas à la merci du premier qui passe ou de celles qui croient pouvoir me consoler, certes je suis sensible aux avances de quelques-uns, mais quand ils sauront que mes amours ne vont pas sans exigences, alors ils s'enfuiront, et ils auront raison.

Des lendemains de fêtes de Pascal Sevran.

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  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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