26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 18:27

Dernière étape, revisite de Morterolles, ou rien n'a changé.

L'église est toujours ouverte aux visiteurs, la boîte d'allumettes est toujours là, un peu humide, pour allumer un cierge à qui le souhaite.
Le parc s'étale devant nous,  impeccable, aucune inquiétude a avoir, cher Pascal, votre soucis de l'ordre et de la propreté sont toujours de mise dans ce coin de campagne que vous aimiez tant avec Stéphane. 
Merci cher Pascal, par intermédiaire interposé, de nous avoir appris  à vous aimer.
Nous espérons que notre témoignage aura donné l'envie à d'autres personnes , de connaître un peu plus l'homme exceptionnel que vous étiez.
 
En attendant de revenir sur vos terre, car c'est sûr nous reviendrons, nous allons continuer de vous découvrir en lisant vos livres.
Vous ne trichez jamais dans vos livres, cela se sent, et c'est le meilleurs moyen de bien vous connaître.
Ces vacances a la campagne ont été un véritable enchantement, une certaine magie se dégage de ces lieux, et quand on nous demandera ou l'on a été en vacances, on se fera un plaisir de répondre, nous, dans le Limousin, " ils sont fous ces Alsaciens ".
Martine.


25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 18:21
5 On s'ennuyait le dimanche


C'est un cauchemar, ces gens autour de nous, partout, qui nous collent. Certains mêmes nous embrassent, nous jurent leur affection indéfectible et le reste.
Ils sont de nos voisins, de notre famille, de nos amants, ils travaillent avec nous. On peut compter sur eux. On peut compter sur eux, c'est sûr. Pendant la guerre, ils auraient  dénoncé les Juifs à la Gestapo.
Un jour cette affreuse certitude nous étreint. Un mot de trop au détour d'une phrase, un lapsus que l'alcool n'excuse pas, un regard en dessous, ils attendent que vous tourniez le dos, que vous trébuchiez, que l'histoire couvre leur abjection.

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 15:56
3 On dirait qu'il va neiger


Les pousses vert tendre aux bouts des branches des sapins, le tremblement d'une feuille de peuplier sur l'eau noire de l'étang, le chant des oiseaux, la fragilité des agneaux ; tout me ramène à lui. Si je parle aux chevaux : c'est de lui encore.

On dirait qu'il va neiger de Pascal Sevran.

22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:25

 


Dernières nouvelles de mes vacanciers du Limousin. La magie est toujours au rendez vous; tous les jours ils traversent

Les canards sont toujours nombreux sur le petit lac qui attendent les morceaux de pain qu'on leur jette généreusement, bref, tout est calme et serein, la fameuse maison bleue que Pascal, et Stéphane voulait acquérir, elle aussi monte la garde face au cimetière.
Prochaine étape Morterolles, je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

Martine

Saint-Pardoux.  De nombreuses marques " d'amour " depuis notre dernier passage ont été déposées, preuve que l'on oublie pas notre cher Pascal, et les siens.
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 15:30

5 On s'ennuyait le dimanche
Je n'ai pas fait mon deuil, pas admis l'inadmissible.
Je fais un effort surhumain pour donner le change en société. Au plus fort de mes comportements, aux plus beaux de mes sourires, je reste l'homme blessé qui se débat comme le poisson dans la main du pêcheur qui va l'étouffer.

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.

19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 08:55

souvenirs.jpg
Je n'oublie rien, ni personne. C'est plus fort que moi. Je n'ai jamais fait mon âge, je veux dire que ma mémoire est plus ancienne que mes joues qui furent rondes longtemps après ma première dent.
...
Après tout cela, j'ai commencé à grandir. Il était temps ! Averti des choses de la vie, ou presque, je croyais qu'il ne pouvait rien m'arriver de mieux. Je me trompais. A trente ans et des poussières, tout est possible.

Souvenirs particuliers de Pascal Sevran.

17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 15:16
5 On s'ennuyait le dimanche


Papa. Je répète ce mot-là dans ma tête plusieurs fois par jour, Papa, que je ne peux dire à personne. Mon amour, ce mot-là non plus je ne peux plus le dire.
A qui ? Mon amour, je me répète ce mot-là mille fois par jour, ce mot-là que lui seul aura mérité.
Il me reste un mot, un seul aussi grand que la vie et la mort que je peux dire, encore sûr d'être entendu : Maman.

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.

16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 15:09
5 On s'ennuyait le dimanche


On ne dit plus " Gay pride ", paraît-il. Pour une fois qu'une locution anglo-américaine me plaisait bien.
On dit : " Fierté homosexuelle. "
Fierté ?
Ils se la mettent où exactement leur fierté, les homosexuels ?

On s'ennuyait le dimanche de Pascal Sevran.

15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:37
1 La vie sans lui


On peut très bien partager un amant ou une maîtresse, on ne peut pas partager un ami. Les corps se prêtent, s'échangent joyeusement parfois, c'est un jeu sans importance, nos âmes, elles, sont trop fragiles pour se donner au premier venu.

La vie sans lui de Pascal Sevran.

15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 11:16

Ce n'est pas sans un petit pincement au coeur que je les ai regardé partir ce matin. Direction ce Limousin tant cité, et dire

que c'est moi qui leur ai fait découvrir cette région, eux qui se moquaient toujours de moi avec mon " Pascal ", les voila
conquis par cette région, et de vouloir lire ses livres qui sont dans les sacoches, oui je peux dire que je suis fière de moi.
Il ne manqueront pas de m'envoyer une carte de Saint-Pardoux, et d'aller saluer Pascal et les siens de ma part.
Merci a eux, je n'aurais jamais cru ça de leur part.

Martine

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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