9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:26

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Bonjour tout le monde

Qu'ils sont beaux vos textes Didier et Annie, remplis d'émotions de vérité et cette absence qui nous pèse tant.

Je t'embrasse Pascal, je pense à toi tous les jours, je n'ai rien à ajouter ...oui, je t'embrasse vraiment tous les jours en "vrai" et en "faux" par l'intermédiaire d'Idole et je lui dis tous les jours qu'il est beau ! Il est flatté, un sacré garnement quand même, mais beau doux et tendre et il comprend tout ! Amitiés à vous Ronan.

Marianne

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:05

Pascal,

En ce 9 mai tu nous a quitté pour un long voyage.
Ton originalité,ton sourire, ta joie de vivre et ton grand coeur nous manquent énormement.
Nous t'aimons et tu nous manque un peu plus chaque jour.
Amitié.

Nathalie

8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:03
Cher Pascal,

Venir déposer quelques lignes le 9 mai sur le blog, c' est juste un petit signe gentil afin de vous rendre hommage. 4 années : j' ai l' impression que c' était hier et en même temps, déjà si loin.
Le temps s' écoule inexorablement, nos vies avancent, nos amis demeurent, d' autres s' éloignent. C' est ainsi. Pour vous, le temps n' existe plus. Je l'ai déjà écrit ici votre présence fut capitale à certains moments de mon existence.
 
J'ai ouvert ce matin votre journal " La mélancolie des fanfares" au mois de mai 2006. Ceci n' est pas un hasard, je relis vos lignes du 13 mai à Arcachon :
" Tout m' enchante ici, le petit balcon en fer forgé face à la mer, où j' écris, l'hotel qui fut moderne pour la dernière fois en 1950, la promenade qui n' est pas anglaise et l' air de l'Atlantique ".
 
Et mes souvenirs reviennent, ce jour-là j' étais présente et vous m' aviez accordé un peu de votre précieux temps. Vous aviez aimé Arcachon et promis d' y revenir. Vous n' aurez plus la possibilité de tenir cette promesse. Nous ignorons tous deux que cet entretien sur le front de mer sera le dernier.
Je connais encore les propos échangés, graves ou rieurs et vos encouragements. Vous me lisiez depuis quelques années, vous saviez tout de moi puisque je vous avais écrit l' indicible. Cette conversation fut douce et parfois amusante.Votre regard rieur, la bise amicale, votre signe de la main et un " au revoir " prévu....
Le présent est magnifique, il permet d' espérer en l' avenir. Vous aurez encore cette année-là, le plaisir de découvrir ma Normandie natale. De cette époque, je garde le souvenir de nos nombreux échanges épistolaires.
 
Et puis, viendra une nouvelle année plus sombre. Vous me rassurerez sur votre santé et je ferai semblant de vous croire. Vous aurez la délicatesse de vous excuser par  téléphone : Non, impossible de nous voir cet été à Morterolles...j' irai seule ! Vous écrirez sur mon passage en Limousin, je le découvrirai avec étonnement après votre disparition.
Au-delà de l' homme de télévision et de l' écrivain, j' ai eu la chance de croiser sur ma route, un homme attachant et courageux. Aujourd'hui tous ces souvenirs sont gravés.
Merci d' avoir placé sur mon chemin des personnes formidables, des amis sincères, certains sont devenus ma famille de coeur. Ce bonheur-là, je l'apprécie et je sais que je vous le dois. Voilà, Cher Pascal ce que j'aimerais vous dire, si cela était possible...Hélas...

Dormez en paix, près de ceux qui vous sont chers. Nous veillons sur votre mémoire avec tendresse et respect

Annie
 
8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:01


Mon cher Pascal,

Il est revenu le temps de notre échange épistolaire à sens unique. Mais je ne peuxencore m’en passer, d’ailleurs le pourrai-je un jour ?  Si au fond de moi je ne le souhaite pas vraiment,  rien ne m’oblige ni ne m’empêche ;  mais ce rituel entre nous me semble tellement évident.

Quatre ans déjà que tu es main dans la main avec Stéphane, 5 ans aussi que la France est aux mains de  Nicolas ton ami, qu’aurais-tu fait ou écrit pour le soutenir ? Nul ne peut le dire ici et surtout pas moi. En revanche je suis certain que tu ne l’aurais pas lâché ni lynché comme quelques oublieux à la mémoire spongieuse. Tu n’étais pas homme de curée, ni de curé au passage…Ici, on ne parle que de ça au moment où je t’écris. Cette nuit, il est 4h du matin nous sommes le vendredi 4 dans l’entre deux tours d’une présidentielle qui t’aurait surement beaucoup plu. Sans doute t’y serais- tu impliqué.  Mais voilà le prochain président sera élu sans toi. Et là-haut, on vote parfois ? On appelle ça comment ?

Ici bas nous venons de célébrer les 25 ans de celle qui t’a précédée notre Dalida, ta « Dali »

Merci  à Philippe Bouvard qui ne manque ni d'humour ni de mémoire, il a eu la bonne idée de rediffuser de 4h à 4h30 du matin dans la foulée  l'émission de la veille : un enregistrement "dans la nuit des temps"  ce matin j'ai donc pu entendre ton rire Sevran, entre une chanson de Dalida et le 9 mai. J'ai aimé cette attention souriante.

Qu’es-ce que je deviens ? Merci, mon Pascal je vais bien ! Tu me connais, des jours oui et des jours non. Je suis un verseau et je m’efforce d’y puiser l’énergie nécessaire pour co-présenter les  « Valses de Vienne » avec Denise Fabre une personne délicieuse, elle ne manque jamais de rappeler à chaque spectacle ce qui nous liait avec des mots justes, sincères. Tu verrais les bonnes dames à la fin du spectacle qui viennent me voir après une larme discrète au coin de l’œil. Je les entends me dire mais il est où Pascal ? Je les embrasse et les assure de ma sincère émotion, que je ferai remonter à France TV, qu’ils n’ont pas le droit de les laisser comme ça. (Je fais ce que je peux).

Depuis 2 ans, j’ai en charge de programmer un croisiériste où j’embarque tes amis de « La chance aux chansons », « chanter la vie » et  « Entrée d’artistes » Chanteurs, chanteuses, accordéonistes. Ils ont leurs  mots  et leurs notes à dire afin que continuent les chansons. Alors j’écoute, je reste ta première oreille essayant d’être le moins injuste possible.

André se bat comme un Lion, Fétiche en fait de même, Baba me donne parfois un furtif
coucou, Christiane F est une heureuse mamie, Prudy fidèle à elle-même, quand à Aïda je l’ai tous les dimanches. Beaucoup de tes petits demandent souvent mon avis sur une chanson ou une vidéo, ils
sont incroyables d’énergie et ont envie de faire un spectacle ensemble.

Je suis toujours en contact avec les habitués : Tintin, Zinzin, Dominique et ses aventures, Josette toujours entre déménagements et opérations. Chantal vient de perdre sa maman, cette chère Arlette que tu aimais asseoir à tes cotés quand elle montait de son pays d’Avignon, elle a été inhumée avant-hier le 7 mai.

Presque tous les chanteurs que tu défendais s’en souviennent. Je les rencontre au
gré de la vie et des chansons. Cela nous porte tous vers un avenir certain qui ne serait pas réalisable sans toi.

Tu as du croiser Eric Charden récemment, à cause de lui ici « le monde est gris »  où vous êtes « le monde est bleu » je n’en doute pas. Il a laissé à Annie (Stone) le soin de faire la promotion d’un magnifique album duos « Made in France ».

Avant de te quitter, je veux te rassurer sur un point.  Certains des tiens se font discrets ou absents, ce n’est pas parce qu’ils ne font rien. Sans doute gardent-ils ta mémoire vive d’une autre manière.

Pour notre part avec quelques-uns qui se reconnaitront, nous essayons d’entretenir tant bien que mal cette petite flamme que tu m’avais demandé d’allumer un certain lundi 16 avril 2007 en la collégiale du Dorat, veille de ta première opération. Nous veillons ensemble en toute amitié à ce qu’elle éclaire ce que tu nous as apporté avec générosité et gentillesse

Mon Cher Pascal, je t’embrasse au cas où nos missives se croiseraient…

Aujourd’hui 9 mai à 16H, je serai à Saint Pardoux avec quelques amis chers à ton cœur.

« Prends bien soin de toi ». Didier

3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:04

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Dalida,
 
Le 3 mai 1987, Dalida disparaissait.
25 ans plus tard, elle demeure présente dans nos mémoires et ses chansons sont encore sur nos lèvres.
Pascal  écrira  "La gloire et les larmes". Auparavant, avec ses amis S. Lebrail et P. Auriat, il composera "Il venait d' avoir dix huit ans". Une chanson culte qui fera le tour du monde. Pascal aimait Dalida. Il avait deviné et compris, la Diva et la femme. Dans tous ses journaux, jamais il n' oubliera de poser quelques lignes à la date de sa disparition. Il savait sa solitude extrême et ses blessures :
 
" A Yolande : il manque un partenaire, elle ne veut pas poursuivre sa route solitaire, même au fond d' une Mercedes dernier modèle noire avec chauffeur. Les tourments qui l' agitent Dalida les dit bien dans une chanson sublime et noire qui l' habille en deuil : 
 
-Pour ne pas vivre seul, on vit avec un chien, on vit avec des roses, ou avec une croix.
 Pour ne pas vivre seul, on s'fait du cinéma, on aime un souvenir, une ombre n' importe quoi.
 Pour ne pas vivre seul, on vit pour le printemps, et quand le printemps meurt, pour le prochain printemps.
 Pour ne pas vivre seul, je t' aime et je t' attends, pour avoir l' illusion de ne pas vivre seule...seul...
 Pour ne pas vivre seul, des filles aiment des filles, et l' on voit des garçons épouser des garçons,
 Pour ne pas vivre seuls... d' autres font des enfants, des enfants qui sont seuls comme tous les enfants...
 Pour ne pas vivre seuls, on vit pour son argent, ses rêves et ces palaces...Mais on a jamais fait un cercueil à deux places...."
 
Dans l' avant-propos de son livre, Pascal conclura par ses lignes :
 
"Nous avons tous une Dalida dans la mémoire, que nous le voulions ou non, que nous l' aimions ou pas...
Au-delà des goûts de chacun, des miens même,  j' ai voulu dire la femme, pas moins vulnérable que les autres, et  la chanteuse quand le spectacle est terminé." (Extraits de " Dalida,la gloire et les larmes")

Amical souvenir aux Amis de Pascal, qui passent sur ce blog déposer quelques lignes, sans oublier ceux qui  nous lisent en silence.
Merci à tous. Annie
26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 09:31
Bonjour à tous les amis de Pascal.
 
Certaines personnes demandent parfois des nouvelles d'Aïda en particulier Nathalie. J'ai pu avoir une conversation téléphonique avec celle que Pascal avait surnommée Aïda (allusion musicale à Verdi). Cette dame charmante et modeste porte avec une affectueuse discrétion les souvenirs de sa vie près de Pascal. Elle a connu le jeune journaliste pressé de se construire un avenir; elle sera témoin du reste de sa vie, confidente du meilleur et du pire de son chagrin. Elle quittera son emploi, bien après l'âge de la retraite, et restera toujours très proche de lui.
 
"Aïda est apparue dans ma vie, il y a vingt-cinq ans aujourd'hui, avant Stéphane. Elle l'a vu grandir, elle l'a aimé, nous voilà au point de départ sans lui, face à face, en chiens de faïence, parfois. Elle sait tout mais elle en veut plus encore, elle devine tout, c'est l'intelligence qui la caractérise. Cela me rend indulgent et puis j'aime qu'elle s'occupe de tout, de mes chaussettes et de mes larmes, de la poussière et de mes banques...
... Voilà vingt-cinq ans qu'elle m'explique chaque matin qu'elle n'a pas dormi de la nuit pour s'affairer aussitôt sans défaillir. Elle a également toutes les maladies que son cher Bon Dieu a inventées, ce qui fait d'elle une miraculée perpétuelle quand on sait qu'elle n'a pas arrêté de travailler huit jours en un quart de siècle.
Elle a une maison à Morterolles à coté de la mienne, nous finirons ensemble ici, elle ira à la messe se plaindre à qui de droit.
Personne ne l'impressionne, pas même le président de la République quand il venait dîner à Montmartre, même pas Dieu, même pas moi.(La vie sans lui)
 
... Elle a lu mon livre dans les heures qui ont suivi sa parution, mais elle ne dira rien...A moi elle ne dira rien. Il y a de l'orgueil espagnol dans son silence...Elle repasse mes chemises avec un soin maniaque, peu lui importe que je sois bon à la télévision, elle veut que je sois propre.
Intimes, nous sommes intimes, Aïda et moi. De cela elle peut se vanter.(Journal 2)
 
Je pars, je laisserai à Aïda l'avantage de refermer définitivement la porte derrière nous...Je peux compter sur elle pour ce genre de cérémonie. Quand ils seront grands, elle racontera à ses petits-enfants sa vie avec nous ici. Elle a tout vu ou presque.
Aïda est retournée à Montmartre, là où nous avons vécu vingt huit ans elle et moi.Elle me raconte ce matin sa visite aux nouveaux propriétaires...Elle était aussi chez elle, chez nous : en m'abreuvant de précisions inutiles elle revisitait un théâtre où elle avait régné sans partage...Aïda sait que je ne m'abandonne pas sans réticence à la nostalgie.(Journal 3)"
 
En quelques lignes dans ses journaux, Pascal résume avec tendresse, quelle place occupait Aïda. Elle me confirme tout cela et s'étonne que l'on prenne de ses nouvelles. Elle me prie de vous dire ceci :" Je vous remercie, je vais bien, comme une grand-mère qui prend soin de sa famille et de ses petits-enfants J'aimais beaucoup Pascal, je ne l'oublie pas."
 
Aïda ne va pas sur internet, elle m'explique que cela n'est plus de son âge en riant. En la quittant je lui ai promis qu'elle recevrait par courrier ces lignes la concernant et vos commentaires si vous souhaitez en faire. Aïda est vraiment une personne délicieuse, je comprends mieux pourquoi ces deux-là s'entendaient si bien et pour longtemps.
Je remercie l'ami (il se reconnaîtra) qui a permis cette belle et émouvante conversation, elle aura une suite.... 
Je vous adresse à tous mon amical souvenir. Annie
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:46

Chères amies, chers amis de Pascal Sevran,

Il y a un an, je vous écrivais pour vous faire part de ma, notre, colère face aux attaques dont Pascal fut la victime à la fin de sa vie et même « post mortem ».

Je vous lis toujours régulièrement.

Je constate bien des regrets chez bon nombre d’entre vous : Pourquoi ne parle-t-on plus de Pascal ? Pourquoi ne le voit-on plus sur le petit écran ?
Je dois vous l’avouer, je ne suis pas étonné de ne plus voir Pascal à la télévision. La télévision est une fille facile, une prostituée : seul le client du jour compte ! Celui de demain ?
Evidemment, il nous reste l’espoir d’une rediffusion, d’une émission placée sous le signe de la nostalgie. Soyons réalistes, ce n’est pas certain.

Pour être tout à fait sincère avec vous, pour ma part, peu m’importe, Pascal est en moi. Surtout, je n’attends rien de personne. Même si, en vous lisant, je me sens moins seul. Ce n’est pas rien. «
C’est déjà ça » comme diraient certains !
Quand je dis que je n’attends rien de personne, je ne vous livre pas tout à fait le fond de ma pensée. Me sentant en sécurité, et, je le pense, compris, je vais oser : Où sont passés certains
membres de son entourage ? Pourquoi ne laissent-ils pas, comme Didier Ouvrard, un texte voire quelques petites lignes sur ce site (certains sont pourtant écrivains !) ?
Je n’attends pas de merci de leur part pour veiller avec vous sur la mémoire de Pascal mais si « les anonymes » n’oublient pas, je voudrais pouvoir dire que « eux » non plus.


Quand je pense à Pascal, j’entends la musique du temps qui passe ; je me promène au bord des étangs de Morterolles ; je marche sur la Place de l’église ou le long de la Seine, face à Notre Dame ;
je le vois écrire à son bureau ; je souris en repensant à ses agacements, souvent partagés d’ailleurs.

Inconsolable et gai disait Pascal pour se définir.
Gais, nous devons le rester car, pour nous, la vie continue.
Inconsolables, nous le sommes assurément. De lui.

Il s’émanait de Pascal une douce mélancolie, mélancolie que je retrouve en vous lisant, ma propre mélancolie.
Voilà pourquoi, chères amies, chers amis, il nous manque tant….

Je vous embrasse bien tendrement,

Jérôme.

2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 11:03

Bonjour chers Amis de Pascal Sevran,

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2012, surtout une bonne santé, beaucoup de joies et de petits bonheurs, la réussite de vos projets. Une pensée très forte et dans le plus grand respect pour toute la famille de Pascal en particulier Jean-Christophe, son neveu et Jacqueline, sa soeur. 
Je suis très en retard pour les voeux, mais ils n'en sont pas moins sincères. J'étais bien pour Noël et beaucoup moins pour le Nouvel an, j'espère que je serai pardonnée. 
Avec l'hiver qui arrive, votre saison, cher Pascal, j'ai une pensée intense pour vous, votre absence m'est toujours aussi dure et pesante. Vous resterez à jamais inoubliable et je garde comme un trésor : vos photos, vos cd, vos dvd, vos livres, votre journal avec vos pensées, vos mots.

Une pensée affectueuse aussi pour Stéphane Chaumont. Son anniversaire était le 4 janvier.

En attendant de vous retrouver bientôt, chers amis de Pascal Sevran, je vous embrasse de tout mon coeur , toutes et tous.

Joëlle

2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 11:01

Bonjour,

"Aïda ! 30 ans hier que nous nous supportons Plutôt bien. Elle a tout vu,tout entendu,tout comprisou presque.Si elle ne lave plus mes chemises,elle ne me quitte pas,sa mémoire me saisit souvent. Elle a tout retenu avec gravité. C'est à elle un jour que l'on pourra demander de mes nouvelles,si ça intéresse quelqu'un." Il pleut,embrasse-moi.

Maintenant qui peut nous donner des nouvelles ? J'espère que Madame Aïda est toujours parmi nous et se porte bien avec ses souvenirs.

Amitiés. Nathalie

23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:32

Bonjour,

Je souhaite une agréable année à toutes les personnes ayant une pensée pour Pascal. J'ai les mêmes sentiments que vous , la télé oublie Pascal, lui qui nous faisait passer de bons moments. Peut-être qu'un jour un directeur des programmes pensera à Pascal  ! 
Amitiés.

Nathalie

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  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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