19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 19:12

Hier soir j'ai raté chez Drucker l'entretien avec Philippe Besson du livre de Pascal, on m'a téléphoné c'était terminé, il parait que c'était très émouvant, dommage. Je n'ai toujours pas reçu mon livre, et me sens un peu frustrée, j'ai hâte de l'avoir dans les mains, internet n'est pas fiable a cent pour cent, mais je ne perds pas patience il va bien finir par arriver...

Martine

19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 17:08

Je fais part aux amis de Pascal d'un blog que j'ai découvert sur internet où son ami Philippe Besson est interviewé et parle des "petits bals perdus". Emouvant ! lireestunplaisir.skynetblogs.be/post/6609333/derniere-invitation-au-bal

Amicalement.

19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:48

Merci Ronan de reprendre ce blog; j'ai eu la chance de recevoir de petits mots bleus de Pascal durant 8 ans... Le vide est immense et se souvenir est important.

Bien amicalement.

Lise

19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:56

Pascal nous manque, bien sûr, et pourtant il est encore avec nous ... J'ai "rencontré" Pascal lors d'un été de grande solitude, il m'a accompagnée depuis le premier tome de la vie sans lui .. la vie sans lui, dorénavant, c'est nous qui la subissons, mais il nous reste ses mots, sa voix, son sourire, son charme ...

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 17:30

Bonjour Ronan, Merci à vous et à Josyane, de maintenir le site autour de Pascal. Les obligations de Vincent, ne lui permettant plus de gérer ce blog, qu'il avait crée en mémoire de son ami Pascal. Je lui souhaite le meilleur, il le mérite. Amis de Pascal, je suis contente de vous retrouver. Claude Berri s'éloigne, je suis heureuse de penser que Pascal n'aura pas eu le chagrin de voir son amie, Nathalie Rheims dans la douleur. Il les aimait beaucoup.

A la lecture de ce journal posthume, je pense à sa fidèle Christiane, à Serge T. et Didier O. qui furent si près de lui.Ce livre n'est pas comme les autres. En 2006, l'écrivain est dans une tourmente médiatique et l'écriture s'en ressent. Quoi de plus normal ?

En 2007, il reprend la plume, comme un défi, dire ce qu'il veut taire, c'est un exercice bien difficile. Alors, nous retrouvons un peu, ce qui fait que nous aimons ses livres. Mais les colères, les indignations, le monde qui change, certains amis qui s'éloignent, bien sûr, il essaie de donner le change, mais le coeur, l'envie n'est plus là. Une seule raison, à mon avis, il mène un autre combat : SA SURVIE ! Sauver sa vie est un travail a temps plein ! Mais, je lis à travers " les noirs et les blancs, les petitts caillous blancs..."ses phrases minuscules qui lui échappent, l'homme désespéré qui voit sa fin venir. Il n'y croit plus, en le lisant, nous savons que sa lucidité n'est pas un leurre. Quelquefois, j'ai souri de ses propos acides et je me suis surprise à penser : je vais lui écrire que...rien. Cette fois, il échappe à mes commentaires. C'est le dernier cadeau, celui qui dit " Adieu, je vous aime" et le livre se ferme. P. Besson, nous dit le reste, si bien avec sa belle délicatesse et son affection pour lui. Ecrire à un disparu est une démarche étrange, je prends ce risque a travers le blog, je lui dédie ces dernieres lignes :

Cher Jean-Claude, Je n'attends plus rien, ni livres, ni mots bleus, ni téléphone, notre correspondance s'achève. Vous avez été un ami attentif, ce que vous m'avez offert n'a pas de prix. Sachez simplement, qu'il y aura toujours à St Pardoux, votre famille, celle du sang, celle du coeur, quelques garçons qui vous aimaient, d'autres qui cherchaient à travers vous la gloire, des lecteurs passionnés par votre talent, des curieux peut-être et quelques femmes veuves ou non, qui viendront chercher la paix de l'âme, près de cette pierre, où vous dormez, Vous, Stéphane et Votre Père. Je suis trise de vous voir partir si tôt, vous me manquez déjà, mais je vous garde la meilleure place, dans mon coeur, près de ceux envolés qui m'aimaient, que j'aime encore. Un jour, je reviendrai, vous murmurer cela et plus, près de cette pierre. Je n'ai pas peur des cimetières, vous le saviez. Voyez, je suis presque apaisée, je vous le dois, ainsi qu'a une autre personne, rencontrée grace à vous. Cela ne peut pas être un hasard. Adieu, ami des bons et des mausais jours. Vos livres veillent, comme une lumière dans ma bibliothèque. Ils seront fidèles, j'en suis persuadée.

Cher Jean-Claude, je ne vous embrasse plus, je me souviens !

A vous tous amis de Pascal, je vous adresse mon amical souvenir.

Annie.

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 13:51

Et voilà, j'ai lu le dernier journal, qui devait sortir il y a un an sous le titre "Soudain l'été dernier". Pascal me manque le dimanche, il me manquera aussi chaque nouvel année avec son journal, je les ai tous lu dès leur parution. Je l'aimais beaucoup, et il est parti bien trop vite.

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 12:07

Quelle émotion, et en même temps, quel plaisir de regarder ces photos de notre Pascal, comme il a l'air calme et serein, cette homme nous donne une belle leçon de vie.

Morterolles en vrai sous le soleil avec ses beaux paysages, je les croyais moins vallonnés, cela me conforte pour partir dans le Limousin. Hier dans ma grande émotion, j'ai oublié de remercier Josyane d'avoir eu la générosité de reprendre a la volée le relais de ce blog, merci a tous. J'aime beaucoup la phrase du bas de ce blog " merci de lui avoir consacré un peu de votre temps " pour moi c'est la moindre des choses , il m'a tant apporté a moi.

Martine

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 10:16

Toutes mes félicitations à Ronan qui a repris le blog avec beaucoup de talent. Une interface plus claire, un document très intéressant sur Morterolles, des liens divers, un album de photos et cerise sur le gâteau, j'arrive et j'entends la jolie chanson interprétée par Dalida. A ce propos, n'oubliez pas de fermer la musique si vous désirez visionner les vidéos. Merci Ronan vous avez fait un travail remarquable !

Josyane

17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 18:05

Bonjour Ronan, je suis content de voir qu'il y a passage de relais que la flamme reste allumé Vincent a probablement des raisons à son silence. Mais pour moi comme vous je crois que c'est le silence de Pascal qui m'est insupportable. "il faut que la vie soit un peu gentille avec moi" disait Pacal comme une messe basse...

Didier Ouvrard

17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 17:16

Un grand merci Ronan, c'est formidable d'avoir repris ce blog. J'aime beaucoup la page d'ouverture et l'histoire de Morterolles Merci à Josyane, elle permet la survie de ce site et merci aussi pour toutes les réponses faites à nos commentaires.

Michèle

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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