16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 06:39
Bonjour aux Amis de Pascal,
L'automne flamboyant nous ramène chaque année vers l'anniversaire de Pascal. Il aurait aujourd'hui 67 ans. Stéphane s'envolait le 16 octobre 1998. Depuis ce jour, cette date prenait une autre signification dans sa vie. Cette réalité-là resterait pour lui inacceptable.
 
Aujourd'hui, je pense à eux plus particulièrement. Certes "La vie continue" et le silence n'est pas l'oubli. Tant qu'une petite chanson résonnera,qu'un livre s'ouvrira, ils vivront dans la mémoire de tous. Merci Stéphane et Pascal.
Je souhaite à tous le meilleur de la vie et vous adresse mon amical souvenir. Annie
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 14:16

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:30

Cher Pascal,

Je pense à toi en ce jour et j'essaye de m'imaginer ta tête ujourd'hui... Oui, la france est redevenue socialiste, ton ami sarkozy a été boudé par une majorité de nos compatriotes... Qu'en dirais-tu ? Toi l'ami de Mitterrand, de sarkozy, aurais-tu été celui de Hollande ? Je l'espère et je le pense. Tu nous manques Pascal, qu'il nous soit donné de nous retrouver heureux au paradis... Je t'embrasse Cher Ami.

Cyril

9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:26

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Bonjour tout le monde

Qu'ils sont beaux vos textes Didier et Annie, remplis d'émotions de vérité et cette absence qui nous pèse tant.

Je t'embrasse Pascal, je pense à toi tous les jours, je n'ai rien à ajouter ...oui, je t'embrasse vraiment tous les jours en "vrai" et en "faux" par l'intermédiaire d'Idole et je lui dis tous les jours qu'il est beau ! Il est flatté, un sacré garnement quand même, mais beau doux et tendre et il comprend tout ! Amitiés à vous Ronan.

Marianne

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:05

Pascal,

En ce 9 mai tu nous a quitté pour un long voyage.
Ton originalité,ton sourire, ta joie de vivre et ton grand coeur nous manquent énormement.
Nous t'aimons et tu nous manque un peu plus chaque jour.
Amitié.

Nathalie

8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:01


Mon cher Pascal,

Il est revenu le temps de notre échange épistolaire à sens unique. Mais je ne peuxencore m’en passer, d’ailleurs le pourrai-je un jour ?  Si au fond de moi je ne le souhaite pas vraiment,  rien ne m’oblige ni ne m’empêche ;  mais ce rituel entre nous me semble tellement évident.

Quatre ans déjà que tu es main dans la main avec Stéphane, 5 ans aussi que la France est aux mains de  Nicolas ton ami, qu’aurais-tu fait ou écrit pour le soutenir ? Nul ne peut le dire ici et surtout pas moi. En revanche je suis certain que tu ne l’aurais pas lâché ni lynché comme quelques oublieux à la mémoire spongieuse. Tu n’étais pas homme de curée, ni de curé au passage…Ici, on ne parle que de ça au moment où je t’écris. Cette nuit, il est 4h du matin nous sommes le vendredi 4 dans l’entre deux tours d’une présidentielle qui t’aurait surement beaucoup plu. Sans doute t’y serais- tu impliqué.  Mais voilà le prochain président sera élu sans toi. Et là-haut, on vote parfois ? On appelle ça comment ?

Ici bas nous venons de célébrer les 25 ans de celle qui t’a précédée notre Dalida, ta « Dali »

Merci  à Philippe Bouvard qui ne manque ni d'humour ni de mémoire, il a eu la bonne idée de rediffuser de 4h à 4h30 du matin dans la foulée  l'émission de la veille : un enregistrement "dans la nuit des temps"  ce matin j'ai donc pu entendre ton rire Sevran, entre une chanson de Dalida et le 9 mai. J'ai aimé cette attention souriante.

Qu’es-ce que je deviens ? Merci, mon Pascal je vais bien ! Tu me connais, des jours oui et des jours non. Je suis un verseau et je m’efforce d’y puiser l’énergie nécessaire pour co-présenter les  « Valses de Vienne » avec Denise Fabre une personne délicieuse, elle ne manque jamais de rappeler à chaque spectacle ce qui nous liait avec des mots justes, sincères. Tu verrais les bonnes dames à la fin du spectacle qui viennent me voir après une larme discrète au coin de l’œil. Je les entends me dire mais il est où Pascal ? Je les embrasse et les assure de ma sincère émotion, que je ferai remonter à France TV, qu’ils n’ont pas le droit de les laisser comme ça. (Je fais ce que je peux).

Depuis 2 ans, j’ai en charge de programmer un croisiériste où j’embarque tes amis de « La chance aux chansons », « chanter la vie » et  « Entrée d’artistes » Chanteurs, chanteuses, accordéonistes. Ils ont leurs  mots  et leurs notes à dire afin que continuent les chansons. Alors j’écoute, je reste ta première oreille essayant d’être le moins injuste possible.

André se bat comme un Lion, Fétiche en fait de même, Baba me donne parfois un furtif
coucou, Christiane F est une heureuse mamie, Prudy fidèle à elle-même, quand à Aïda je l’ai tous les dimanches. Beaucoup de tes petits demandent souvent mon avis sur une chanson ou une vidéo, ils
sont incroyables d’énergie et ont envie de faire un spectacle ensemble.

Je suis toujours en contact avec les habitués : Tintin, Zinzin, Dominique et ses aventures, Josette toujours entre déménagements et opérations. Chantal vient de perdre sa maman, cette chère Arlette que tu aimais asseoir à tes cotés quand elle montait de son pays d’Avignon, elle a été inhumée avant-hier le 7 mai.

Presque tous les chanteurs que tu défendais s’en souviennent. Je les rencontre au
gré de la vie et des chansons. Cela nous porte tous vers un avenir certain qui ne serait pas réalisable sans toi.

Tu as du croiser Eric Charden récemment, à cause de lui ici « le monde est gris »  où vous êtes « le monde est bleu » je n’en doute pas. Il a laissé à Annie (Stone) le soin de faire la promotion d’un magnifique album duos « Made in France ».

Avant de te quitter, je veux te rassurer sur un point.  Certains des tiens se font discrets ou absents, ce n’est pas parce qu’ils ne font rien. Sans doute gardent-ils ta mémoire vive d’une autre manière.

Pour notre part avec quelques-uns qui se reconnaitront, nous essayons d’entretenir tant bien que mal cette petite flamme que tu m’avais demandé d’allumer un certain lundi 16 avril 2007 en la collégiale du Dorat, veille de ta première opération. Nous veillons ensemble en toute amitié à ce qu’elle éclaire ce que tu nous as apporté avec générosité et gentillesse

Mon Cher Pascal, je t’embrasse au cas où nos missives se croiseraient…

Aujourd’hui 9 mai à 16H, je serai à Saint Pardoux avec quelques amis chers à ton cœur.

« Prends bien soin de toi ». Didier

16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 20:14

Pascal,

"Les fetes de ces jours-là, c'est stéphane qui les organisait. Pour les cadeaux, on se tournait vers lui, quelle lampe, quel livre, quelle chemise me ferait plaisir ? Ou irions-nous diner et avec
qui ? Des questions qui ne se posent plus. Cette date devene impossible qui marque ma naissance et celle de sa mort."

16 octobre 2000 - On dirait qu'il va neiger.

Les années passent et tout continue Cher Pascal, à présent vous etes tous les deux tout là-haut parmi les étoiles. Nous ne vous oublions pas.

16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:43

Quel beau texte Ronan, Merci, tout aurait tellement était vrai si ... tout, vous le connaissiez sur le bout des doigts .....
Je me joints à vous dans ces pensées là, je ne lui souhaitais jamais son anniversaire à cette date, toujours avant ou après car je supposais ce jour trop douloureux pour lui.

J'ai aujourd'hui à mes cotés un bouquet à ses couleurs, vert, orange, grenat, j'ai Idole à mes cotés aussi qui me fait vivre Pascal tous les jours face à moi ..... et bien sûr, ses livres, ses pensées, ses messages écrits et oraux, ses disques et émissions, 3 chemises mais il me manque tellement .....

Je vous embrasse toutes et tous, et Pascal, nous pensons tous à toi ..... Il est l'heure en général où tu allais te coucher, et demain est normalement un jour ensoleillé et frais comme tu aimes, mais pas encore de neige au programme !

à tout de suite ! Marianne.

15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 23:50

 

Bonjour à tous,
 
J' aurais voulu souhaiter longtemps les anniversaires de Pascal. Lui redire mon espérance qu' il trouve la force de se battre et de garder les plus beaux souvenirs de son amour infini pour Stéphane. Hélas, les mots sont impuissants face au destin.
L' automne est là,le flamboiement de cette saison ne le réconfortera plus. Désormais il n' en a plus besoin.. Il dort près de ceux qu' il aimait. Il me suffit de savoir qu' il repose en paix, en ce lieu magnifique qu' il avait choisi.Saint Pardoux est un endroit propice au souvenir et à la méditation.
Il a retrouvé " La Dame Blanche". Cora Vaucaire lui chantera peut-être "l'écharpe" de Fanon, et tout sera dit.
Je n'ai qu' un souhait que sa dernière demeure soit respectée, qu 'elle soit protégée des images que l' on retrouve sur le net. Il a été assez photographié de son vivant. A une époque douloureuse de sa vie, il a détesté la célébrité qui engendrait un voyeurisme, l' empêchant de se recueillir en paix. Il serait temps de s' en souvenir.
 
Cher Pascal, je vous garde une place privilégiée dans mon coeur. Vous avez été un très beau cadeau dans ma vie, je le préserve avec respect et bonheur.
Votre ami P. Besson écrivait dans un livre, que vous n' avez pas eu le temps de lire, ces mots simples et justes, telle une conclusion :
"Mes souvenirs recèlent ce que j' ai de pire. Ils contiennent aussi le meilleur" -La trahison de Thomas Spencer-.
 
Je vous adresse à tous mon amical souvenir. Annie

 

15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 23:10

Cher Pascal,

 

66 ans sonneraient à votre porte aujourd’hui.  L’occasion pour moi de vous écrire un petit signe gentil de la vie, à défaut de ne pouvoir vous le faire partager par courrier. Mais cela est en vain. Je rajouterai donc une rose au bouquet.

 

Pourtant, ça aurait été le bel âge, celui peut-être de la sérénité, de l’apaisement. Dans cette petite maison du Limousin, si loin de tout, si proche de votre intimité. Je l’imagine cette vie que vous auriez eue avec Stéphane, attentif au moindre de vos gestes, rallumant avec délicatesse la cendre braisée après s’en être allé dans la remise chercher du bois. Je l’imagine cette vie-là faite de regards affectueux, de silence rassurant à côté de celui que vous aimiez, dans la plénitude des moments présents où rien ne peut nous arriver… Les saisons seraient passées sous votre attention distraite par le panache et la fougue de Stéphane, vous surprenant comme il le faisait si bien dans vos instants de tranquillité. Car l’Amour n’attendait pas… Cet Amour-là qui vous a pris par la main, et vous a emmené dans ses chemins les plus joyeux comme les plus tristes. Le saviez-vous ? Le savons-nous ? Non, bien sûr que non. Quand l’Amour transporte, il nous amène à ne plus nous poser les mêmes questions, à d’ailleurs ne plus répondre aux questions. Il nous fait enfin vivre. Il nous ravive et nous renforce.

 

Je continue à penser que cette vie-là vous était destinée. Une vie de petits riens et de grands touts, une vie d’amour et de bonheur, de douceur et de compréhension, de joie et d’humeur.  Oui une vie simple et tranquille…

 

Bien sûr, il y aurait eu les animaux à s’occuper, les pelouses à tondre, certains arbres à élaguer, les fleurs à contempler, les feuilles à ramasser, les étés à supporter, les hivers à observer, les nuits à chuchoter, les journées à accepter, les repas à encadrer, les colères à tempérer, les angoisses à limiter, les tourments à éloigner et la vie pour exister…


Mes pensées vous sont destinées en cette journée. Mes pensées et ma mémoire…

 

R.H.

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  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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