9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 20:18

Bonjour,

Le 9 mai 2008 le 09 mai 2013 , cela fait 5 longues années que vous êtes une étoile au firmament
5 longues années que vous êtes réunis avec Stéphane,votre papa et vos amis...
Mais ici-bas quelle est lourde à porter votre absence .
Ce vide immense que rien ne comble, que le temps est long sans Vous.

Amitiés. Nathalie

9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 20:15

1 ans de plus, 5 ans déjà le temps passe et mon coeur te pleure, les mots se bousculent et n'arrivent plus à sortir. Le temps ne fait rien à l'affaire. Je reste inconsolable pour toujours. Tu as éclairé ma route, j'ai lié mon destin au tien. Saurais-je m'en émanciper...? DO

9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:39

Bonjour à vous tous les amis de Pascal. 5 ans...et le vide est toujours là, le même amour, la même tristesse, cette absence que rien ne comble... Pascal nous pensons toujours à vous.

Je pense aussi à tous ceux à qui vous manquez si cruellement et qui chaque jour se battent pour garder vivante votre mémoire et faire vivre l'héritage musical que vous nous avez offert...

Vous resterez à jamais une étoile dans notre coeur.

12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 18:17

Bonjour,

C'est probablement le récent décès de Georgette Plana, que je connaissais, qui me renvoit à Pascal.

J'ai correspondu avec lui et ai même eu l'honneur de le rencontrer... mais la fin était déjà proche ...
merci pour ce joli blog.

Mes mots ne savent exprimer mais mon coeur sait.

Merci encore. Cordialement, François.

10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:30

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La célèbre interprète de “Riquita” s’est éteinte chez elle à l’âge de 95 ans. Elle était la doyenne des chanteuses françaises.

En 1968, avec son entraînante et gaie reprise de “Riquita”, une chanson des années 1920, Georgette Plana avait connu un immense succès.

« Elle n’avait qu’une corde vocale qui fonctionnait », nous confie son ami Didier Ouvrard, qui fut le programmateur de l’émission de Pascal Sevran, “La Chance aux Chansons”, très ému par la disparition de la chanteuse. « Je pense que “Riquita” avait été faite pour Georgette. »

Née le 4 juillet 1917 à Agen, Georgette Plana avait débuté à Bordeaux comme danseuse de music-hall avant de monter en 1941 à Paris où elle avait notamment chanté avec Bourvil.

Elle se marie à la fin des années 1940 avec Jean. « Le seul et unique amour de sa vie », précise Didier Ouvrard. Dans la foulée, elle quitte la scène.

Son ami Didier Ouvrard : « C’était un éclat de rire, Georgette ! »

Après avoir interrompu sa carrière pendant une vingtaine d’années, elle fait un come-back en 1968 en reprenant “Riquita (jolie fleur de java)”, une chanson des années 1920. « Georgette n’a pratiquement enregistré que des reprises. Elle avait inventé le terme “cover” avant qu’il n’arrive jusque chez nous », plaisante Didier Ouvrard. Elle en vendra 450.000 exemplaires et prendra la première place du Hit Parade. En 1969, elle passe même à l’Olympia avec Antoine.

Jusque dans les années 90, elle fut l’une des invitées régulières de “La Chance aux Chansons”, l’émission de Pascal Sevran. En 2004, l’animateur lui avait remis la légion d’honneur.

La chanteuse s’est éteinte chez elle à l’Isle-Adam (Val d’Oise) dans la nuit de dimanche à lundi à l’âge de 95 ans, entourée de ses enfants et petits-enfants, a indiqué la maison de disques Marianne Mélodie.

« Elle respirait la joie de vivre, Georgette. Qu’elle aimait rire ! Elle n’avait que des rires à distribuer. C’était un éclat de rire, Georgette ! », raconte Didier Ouvrard. « Chaque jour, à 16 heures, elle buvait une coupe de champagne. C’était sa grande récréation ! »

Nicolas Dewaelheyns.

« À Bruxelles, elle s’était fait draguer par Maurice Chevalier »

« Lors d’un concert à Bruxelles où elle faisait sa première partie, Maurice Chevalier n’arrêtait pas de la draguer », nous raconte Didier Ouvrard. « Il l’avait invitée à danser un slow sur scène. Elle trouvait que c’était bien de s’afficher avec Maurice Chevalier et elle avait accepté. Bien des années plus tard, elle se souvenait que le personnage avait des pellicules sur les épaules. Et elle en riait aux éclats. »

Article soirmag - 10/03/2013

28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 22:21

Bonjour,

C'est un rêve qui me conduit vers vous ce soir; je connais Pascal Sevran comme tous les français, je n'ai jamais vraiment suivi la chance aux chansons, et cette nuit derniere étrangement , j'ai rêvé de pascal qui m'acceuillait chez lui chaleureusement...???? Un peu étonnée de ce rêve , j'ai passé ma soirée à chercher sur google, je tombe sur ce blog... Tout ceci pourra je pense rassurer certains ; Pascal Sevran est toujours présent dans la mémoire des français même de ceux qui ne le connaissaient pas spécialement mais qui l'appréciaient. C'était un homme profond et chaleureux, égaré depuis la mort de son ami, un homme attachant...

23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:12

Bonjour à tous,

Lorsque décembre pointe le bout de son nez, les premiers flocons se mettent à virevolter...
Les jours défilent et dans nos coeurs s'installe une douce chaleur ...
En ce temps de fête, c'est aussi le moment de penser aux personnes qui nous sont chères ; surtout à vous Pascal et Stéphane vous nous manquez beaucoup. Que la magie de Noël transforme votre foyer en havre de paix, où règnent le bonheur et gaieté. Excellent Noël à tous. Que l'année 2013 soit parsemé d'éclats de joie ,de pétales de plaisir. Heureuse année à tous.

Amitiés. Nathalie

13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 19:58

Bonjour à tous,

En tant qu'administrateur de ce blog, je tenais à remercier ceux qui ont pensé à Pascal, en lui rendant hommage.

Voilà 4 ans qu'il nous a quitté. Voilà 4 ans que la vie continue. Et si ce blog existe c'est parce que nous tenons à ce que perdure sa mémoire au travers de nos témoignages. Ce que je trouve extraordinaire, c'est de voir qu'au-delà de nos différences, de ce qui nous anime à venir sur ce blog, nous avons un point commun, celui justement d'aimer Pascal. Certain(e)s l'ont lu, d'autres dont je fais partie ont correspondu avec lui, ou l'ont connu, et de tout cela Pascal en était la source, le départ ou la finalité. Il serait sûrement étonné, probablement touché de voir que ce qu'il a été, a permi de créer des liens pour certain(e)s inaltérables entre nous.

Je vous remercie d'être là. Simplement parce qu'il le mérite.

Ronan

8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 23:03
Cher Pascal,

Venir déposer quelques lignes le 9 mai sur le blog, c' est juste un petit signe gentil afin de vous rendre hommage. 4 années : j' ai l' impression que c' était hier et en même temps, déjà si loin.
Le temps s' écoule inexorablement, nos vies avancent, nos amis demeurent, d' autres s' éloignent. C' est ainsi. Pour vous, le temps n' existe plus. Je l'ai déjà écrit ici votre présence fut capitale à certains moments de mon existence.
 
J'ai ouvert ce matin votre journal " La mélancolie des fanfares" au mois de mai 2006. Ceci n' est pas un hasard, je relis vos lignes du 13 mai à Arcachon :
" Tout m' enchante ici, le petit balcon en fer forgé face à la mer, où j' écris, l'hotel qui fut moderne pour la dernière fois en 1950, la promenade qui n' est pas anglaise et l' air de l'Atlantique ".
 
Et mes souvenirs reviennent, ce jour-là j' étais présente et vous m' aviez accordé un peu de votre précieux temps. Vous aviez aimé Arcachon et promis d' y revenir. Vous n' aurez plus la possibilité de tenir cette promesse. Nous ignorons tous deux que cet entretien sur le front de mer sera le dernier.
Je connais encore les propos échangés, graves ou rieurs et vos encouragements. Vous me lisiez depuis quelques années, vous saviez tout de moi puisque je vous avais écrit l' indicible. Cette conversation fut douce et parfois amusante.Votre regard rieur, la bise amicale, votre signe de la main et un " au revoir " prévu....
Le présent est magnifique, il permet d' espérer en l' avenir. Vous aurez encore cette année-là, le plaisir de découvrir ma Normandie natale. De cette époque, je garde le souvenir de nos nombreux échanges épistolaires.
 
Et puis, viendra une nouvelle année plus sombre. Vous me rassurerez sur votre santé et je ferai semblant de vous croire. Vous aurez la délicatesse de vous excuser par  téléphone : Non, impossible de nous voir cet été à Morterolles...j' irai seule ! Vous écrirez sur mon passage en Limousin, je le découvrirai avec étonnement après votre disparition.
Au-delà de l' homme de télévision et de l' écrivain, j' ai eu la chance de croiser sur ma route, un homme attachant et courageux. Aujourd'hui tous ces souvenirs sont gravés.
Merci d' avoir placé sur mon chemin des personnes formidables, des amis sincères, certains sont devenus ma famille de coeur. Ce bonheur-là, je l'apprécie et je sais que je vous le dois. Voilà, Cher Pascal ce que j'aimerais vous dire, si cela était possible...Hélas...

Dormez en paix, près de ceux qui vous sont chers. Nous veillons sur votre mémoire avec tendresse et respect

Annie
 
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:04

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Dalida,
 
Le 3 mai 1987, Dalida disparaissait.
25 ans plus tard, elle demeure présente dans nos mémoires et ses chansons sont encore sur nos lèvres.
Pascal  écrira  "La gloire et les larmes". Auparavant, avec ses amis S. Lebrail et P. Auriat, il composera "Il venait d' avoir dix huit ans". Une chanson culte qui fera le tour du monde. Pascal aimait Dalida. Il avait deviné et compris, la Diva et la femme. Dans tous ses journaux, jamais il n' oubliera de poser quelques lignes à la date de sa disparition. Il savait sa solitude extrême et ses blessures :
 
" A Yolande : il manque un partenaire, elle ne veut pas poursuivre sa route solitaire, même au fond d' une Mercedes dernier modèle noire avec chauffeur. Les tourments qui l' agitent Dalida les dit bien dans une chanson sublime et noire qui l' habille en deuil : 
 
-Pour ne pas vivre seul, on vit avec un chien, on vit avec des roses, ou avec une croix.
 Pour ne pas vivre seul, on s'fait du cinéma, on aime un souvenir, une ombre n' importe quoi.
 Pour ne pas vivre seul, on vit pour le printemps, et quand le printemps meurt, pour le prochain printemps.
 Pour ne pas vivre seul, je t' aime et je t' attends, pour avoir l' illusion de ne pas vivre seule...seul...
 Pour ne pas vivre seul, des filles aiment des filles, et l' on voit des garçons épouser des garçons,
 Pour ne pas vivre seuls... d' autres font des enfants, des enfants qui sont seuls comme tous les enfants...
 Pour ne pas vivre seuls, on vit pour son argent, ses rêves et ces palaces...Mais on a jamais fait un cercueil à deux places...."
 
Dans l' avant-propos de son livre, Pascal conclura par ses lignes :
 
"Nous avons tous une Dalida dans la mémoire, que nous le voulions ou non, que nous l' aimions ou pas...
Au-delà des goûts de chacun, des miens même,  j' ai voulu dire la femme, pas moins vulnérable que les autres, et  la chanteuse quand le spectacle est terminé." (Extraits de " Dalida,la gloire et les larmes")

Amical souvenir aux Amis de Pascal, qui passent sur ce blog déposer quelques lignes, sans oublier ceux qui  nous lisent en silence.
Merci à tous. Annie

Présentation

  • : Le blog des Amis de Pascal Sevran
  • : Ce blog a été crée afin de perpétuer la mémoire de Pascal Sevran au travers de sa vie et de son oeuvre tant audiovisuelle que littéraire.
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