Pour Pascal, en sa mémoire, par Josyane, le 09-05-09
Publié le 9 Mai 2009
Un an déjà !
Pascal portait une grande admiration à Gilbert Bécaud. Il se trouve qu'il chantait
cette chanson qui
est aujourd'hui de circonstance :
Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami,
L'ami qui tous les soirs venait à cette table
Et qui ne viendra plus, la mort est misérable,
Qui poignarde le cœur et qui te déconstruit.
Il avait dit un jour : "Lorsque je partirai
Pour les lointains pays au-delà de la terre,
Vous ne pleurerez pas, vous lèverez vos verres
Et vous boirez pour moi à mon éternité."
Dans le creux de mes nuits, pourtant, je voudrais bien
Boire à son souvenir pour lui rester fidèle,
Mais j'ai trop de chagrin et sa voix qui m'appelle
Se plante comme un clou dans le creux de ma main.
Alors je reste là au bord de mon passé,
Silencieux et vaincu, pendant que sa voix passe
Et j'écoute la vie s'installer à sa place,
Sa place qui pourtant demeure abandonnée.
La vie de chaque jour aux minuscules joies
Veut remplir à tout prix le vide de l'absence
Mais elle ne pourra pas, avec ses manigances,
Me prendre mon ami pour la seconde fois.
Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami.
Qu'elle est lourde à porter l'absence de l'ami !
Gilbert Bécaud
Un an déjà cher Jean-Claude et c'est comme si c'était hier, vous me manquez, personne ne pourra jamais vous remplacer, vous étiez unique. Je pense à vous et pas seulement aujourd'hui.
Josyane
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